Nous aurons plaisir à vous accueillir pour Drawing Now Paris, avec Audrey Aumegeas en focus, et aussi Fabrice Cazenave, Gabriel Folli, Jérôme Touron.
Audrey Aumegeas compile des Motifs puisés dans toutes sortes de supports- revues, tels L’illustration-ancienne revue, d’anciens manuels scolaires, des planches de gravures, des publicités. Elle les reproduit souvent au graphite, d'un dessin très soigneux, au rendu velouté qui confère une touche de nostalgie à ses oeuvres. Le Motif de ses créations résulte de la mise en scène opérée entre les différents motifs qu’elle associe, créant des saynètes empreintes d'humour en détournant objets, images de leur usage pour leur donner une dimension anthropomorphique. Les dessins d’Audrey Aumegeas, présentée en focus pour Drawing Now 2026, sont des compositions hybrides, où ses éléments de mobilier fétiches s’entremêlent et se multiplient, se combinent et se reproduisent.
En contrepoint, les Motifs colorés des oeuvres de Jérôme Touron, rejouant un vaste répertoire de formes abstraites. Puis les dessins sur le Motif de Fabrice Cazenave, liés à sa fine perception de la nature et de Gabriel Folli, avec ses dessins composites, chroniques de ses résidences en régions.
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Supports
Papier
26/03/2026
29/03/2026
Drawing Now Paris, Carreau du Temple, 4, rue Eugène Spuller, 75003 Paris, France
Nous aurons plaisir à vous accueillir pour Drawing Now Paris, avec Audrey Aumegeas en focus, et aussi Fabrice Cazenave, Gabriel Folli, Jérôme Touron.
Audrey Aumegeas compile des Motifs puisés dans toutes sortes de supports- revues, tels L’illustration-ancienne revue, d’anciens manuels scolaires, des planches de gravures, des publicités. Elle les reproduit souvent au graphite, d'un dessin très soigneux, au rendu velouté qui confère une touche de nostalgie à ses oeuvres. Le Motif de ses créations résulte de la mise en scène opérée entre les différents motifs qu’elle associe, créant des saynètes empreintes d'humour en détournant objets, images de leur usage pour leur donner une dimension anthropomorphique. Les dessins d’Audrey Aumegeas, présentée en focus pour Drawing Now 2026, sont des compositions hybrides, où ses éléments de mobilier fétiches s’entremêlent et se multiplient, se combinent et se reproduisent.
En contrepoint, les Motifs colorés des oeuvres de Jérôme Touron, rejouant un vaste répertoire de formes abstraites. Puis les dessins sur le Motif de Fabrice Cazenave, liés à sa fine perception de la nature et de Gabriel Folli, avec ses dessins composites, chroniques de ses résidences en régions.
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Matériaux
Graphite
Thèmes
Humour
26/03/2026
29/03/2026
Drawing Now Paris, Carreau du Temple, 4, rue Eugène Spuller, 75003 Paris, France
Nous aurons plaisir à vous accueillir pour Drawing Now Paris, avec Audrey Aumegeas en focus, et aussi Fabrice Cazenave, Gabriel Folli, Jérôme Touron.
Audrey Aumegeas compile des Motifs puisés dans toutes sortes de supports- revues, tels L’illustration-ancienne revue, d’anciens manuels scolaires, des planches de gravures, des publicités. Elle les reproduit souvent au graphite, d'un dessin très soigneux, au rendu velouté qui confère une touche de nostalgie à ses oeuvres. Le Motif de ses créations résulte de la mise en scène opérée entre les différents motifs qu’elle associe, créant des saynètes empreintes d'humour en détournant objets, images de leur usage pour leur donner une dimension anthropomorphique. Les dessins d’Audrey Aumegeas, présentée en focus pour Drawing Now 2026, sont des compositions hybrides, où ses éléments de mobilier fétiches s’entremêlent et se multiplient, se combinent et se reproduisent.
En contrepoint, les Motifs colorés des oeuvres de Jérôme Touron, rejouant un vaste répertoire de formes abstraites. Puis les dessins sur le Motif de Fabrice Cazenave, liés à sa fine perception de la nature et de Gabriel Folli, avec ses dessins composites, chroniques de ses résidences en régions.
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Matériaux
Fusain
Supports
Papier
Thèmes
Nature
26/03/2026
29/03/2026
Drawing Now Paris, Carreau du Temple, 4, rue Eugène Spuller, 75003 Paris, France
Nous aurons plaisir à vous accueillir pour Drawing Now Paris, avec Audrey Aumégeas en focus, et aussi Fabrice Cazenave, Gabriel Folli, Jérôme Touron.
Audrey Aumégeas compile des Motifs puisés dans toutes sortes de supports- revues, tels L’illustration-ancienne revue, d’anciens manuels scolaires, des planches de gravures, des publicités. Elle les reproduit souvent au graphite, d'un dessin très soigneux, au rendu velouté qui confère une touche de nostalgie à ses oeuvres. Le Motif de ses créations résulte de la mise en scène opérée entre les différents motifs qu’elle associe, créant des saynètes empreintes d'humour en détournant objets, images de leur usage pour leur donner une dimension anthropomorphique. Les dessins d’Audrey Aumégeas, présentée en focus pour Drawing Now 2026, sont des compositions hybrides, où ses éléments de mobilier fétiches s’entremêlent et se multiplient, se combinent et se reproduisent.
En contrepoint, les Motifs colorés des oeuvres de Jérôme Touron, rejouant un vaste répertoire de formes abstraites. Puis les dessins sur le Motif de Fabrice Cazenave, liés à sa fine perception de la nature et de Gabriel Folli, avec ses dessins composites, chroniques de ses résidences en régions.
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Matériaux
Brou de noix
Supports
Papier
Types
Composition mixte
26/03/2026
29/03/2026
Drawing Now Paris, Carreau du Temple, 4, rue Eugène Spuller, 75003 Paris, France
A l’occasion de l'année France-Brésil, 33 artistes brésiliens du collectif M.A.L.A. (demeure nomade du livre d'artiste) ont présenté La Traversée du 25.09 au 04.10.25 à Paris. En retour, l'Enseigne des Oudin participera à l’exposition Travessia à São Paulo pour le centenaire de la Bibliothèque municipale Mario de Andrade, du 29.11.25 au 14.03.26.
Seront notamment exposés des livres d’artiste de Marcel Alocco, Thierry Cauwet, Dominique Digeon, Jean Verame et Marie Chamant.
Œuvre : La camarde aux artistes bonne camarade, éditions VOIX Richard Meier, 2021, édition limitée, 35 exemplaires signés
Née en 1944, à Paris, Marie Chamant étudie les arts plastiques à l’Atelier d’Art Sacré – Art Monumental, place Furstemberg à Paris. Elle participe à la Biennale de Paris en 1963 et 1965 dans le cadre de travaux d’équipe (champ social et religieux) et en 1967 avec un projet de bâtiment inter-religieux avec les architectes-sculpteurs Les Simonnet auquel est venu se joindre l’artiste Bernard Turin. En 1970, licenciée d’Histoire de l’art et Archéologie, elle rencontre Alain Oudin alors architecte, au Séminaire et Atelier Tony Garnier à Paris d’où ils sortent diplômés d’urbanisme. Ils créent ensemble en 1978 la Galerie Alain Oudin devenue À l’Enseigne des Oudin qu’elle co-animera pendant plus de 40 ans. Depuis 1984 elle compose des livres d’artiste, près d’une vingtaine, pour partie autobiographiques mais surtout attachés à des thèmes culturels, urbains, coupés (le mot coupé remplaçant le mot sacré), la naissance de l’écriture, les rituels du labyrinthe… Tous ces ouvrages dont plusieurs sont des unicums, sont conservés à la Bibliothèque Kandinsky, centre de documentation du musée national, Centre Georges Pompidou. Son dernier ouvrage « dieu et dieu font trois » traque et réuni les chiffres, nombres et notions attachés aux chiffres et nombres 3 et 7 dans les cultures du monde, façon de synthèse de la recherche et de l’œuvre que Marie Chamant a menée et créée depuis plus de cinquante ans.
Mots-clés techniques
Types
Livre d'artiste
29/11/2025
14/03/2026
Exposition "hors les murs" : Biblioteca Marío de Andrade, R. da Consolação 94, 01302-000 São Paulo, Brésil
A l’occasion de l'année France-Brésil, 33 artistes brésiliens du collectif M.A.L.A. (demeure nomade du livre d'artiste) ont présenté La Traversée du 25.09 au 04.10.25 à Paris. En retour, l'Enseigne des Oudin participera à l’exposition Travessia à São Paulo pour le centenaire de la Bibliothèque municipale Mario de Andrade, du 29.11.25 au 14.03.26.
Seront notamment exposés des livres d’artiste de Marcel Alocco, Thierry Cauwet, Dominique Digeon, Jean Verame et Marie Chamant.
Œuvre : Dessins des années 60. Lettres de Henry Miller à Jean Verame. Éditions VOIX, 2022
Né en 1936 à Gand (Belgique), vit et travaille à Saint-Rémy-de-Provence. Peintre, sculpteur et graveur, poète et collectionneur, notamment de cartes à jouer. Il a vécu un temps dans les Cévennes où se situent ses premières manifestations dans le paysage, avant son intervention en Corse dans le désert des Agriates. Le caractère naturellement éphémère de ses interventions picturales monumentales efface toute assimilation au Land Art qui implique une modification durable. Pour Verame prime l’idée d’obsolescence, d’abandon et d’archéologie du futur . Ses travaux picturaux monumentaux ont eu pour cadre les massifs rocheux du Sinaï (Egypte 1980-1981), de l’Anti-Atlas (Maroc, 1984), du Tibesti (Tchad, 1989) et dernièrement les dunes du désert d’Atacama (Chili, 2017). Enfin, en 1995, au cours de cinq vols successifs, il disperse 1000 bronzes patinés en bleu dans les dunes du Sahara, dont seuls quelques uns ont été retrouvés à ce jour.
Mots-clés techniques
Types
Livre d'artiste
29/11/2025
14/03/2026
Exposition "hors les murs" : Biblioteca Marío de Andrade, R. da Consolação 94, 01302-000 São Paulo, Brésil
A l’occasion de l'année France-Brésil, 33 artistes brésiliens du collectif M.A.L.A. (demeure nomade du livre d'artiste) ont présenté La Traversée du 25.09 au 04.10.25 à Paris. En retour, l'Enseigne des Oudin participera à l’exposition Travessia à São Paulo pour le centenaire de la Bibliothèque municipale Mario de Andrade, du 29.11.25 au 14.03.26.
Seront notamment exposés des livres d’artiste de Marcel Alocco, Thierry Cauwet, Dominique Digeon, Jean Verame et Marie Chamant.
Œuvres : La Peinturie, Machines de guérison
Thierry Cauwet est un artiste plasticien français né en 1958 à Bourg-Saint-Maurice (Savoie). Il vit et travaille principalement à Paris. Peintre, performeur et réalisateur de vidéos, il expose depuis 1978 en France et à l’étranger. Son œuvre, marquée par une approche nomade, s’imprègne des lieux où il séjourne (Paris, Rome, la Martinique, Marseille, La Réunion, etc.).
Au début des années 1980, il réalise des performances et des vidéos, puis se tourne vers la peinture à partir de 1988, après un travail sur le tableau vivant et la représentation du corps. Son travail est souvent associé à une recherche sur la langue, le sacré et la trace, avec une forte dimension calligraphique et symbolique. Il a notamment développé une série intitulée « Les Passeurs » à partir de 2015, inspirée par des figures intellectuelles et artistiques qui ont marqué son parcours, comme Antonin Artaud.
Mots-clés techniques
Types
Livre d'artiste
29/11/2025
14/03/2026
Exposition "hors les murs" : Biblioteca Marío de Andrade, R. da Consolação 94, 01302-000 São Paulo, Brésil
A l’occasion de l'année France-Brésil, 33 artistes brésiliens du collectif M.A.L.A. (demeure nomade du livre d'artiste) ont présenté La Traversée du 25.09 au 04.10.25 à Paris. En retour, l'Enseigne des Oudin participera à l’exposition Travessia à São Paulo pour le centenaire de la Bibliothèque municipale Mario de Andrade, du 29.11.25 au 14.03.26.
Seront notamment exposés des livres d’artiste de Marcel Alocco, Thierry Cauwet, Dominique Digeon, Jean Verame et Marie Chamant.
Œuvre : Les bas-relief d’Abomey, à la recherche de l’oubli.
L’existence de l’art des bas-reliefs d’Abomey, ancienne capitale royale de l’ex-Dahomey, actuel Bénin, serait attestée depuis le XVIIe siècle. C’est dans son corpus d’images que Dominique Digeon a puisé les thèmes d’une série d’œuvres. L’actualité récente liée à la nécessaire restitution des œuvres africaines, confirme l’intuition qu’il eut dès 2010 de leur potentiel créatif. L’énigmatique expression de cet art de cour, tantôt emblème, rébus ou pictogramme trouve résonance avec la technique du papier pelé.
Un vaste champ iconographique, propice à l’imagination de singulières représentations symboliques : animaux, scènes historiques, sentences, artefacts ou divinités Vôdouns.
Mots-clés techniques
Types
Leporello
Livre d'artiste
29/11/2025
14/03/2026
Exposition "hors les murs" : Biblioteca Marío de Andrade, R. da Consolação 94, 01302-000 São Paulo, Brésil
A l’occasion de l'année France-Brésil, 33 artistes brésiliens du collectif M.A.L.A. (demeure nomade du livre d'artiste) ont présenté La Traversée du 25.09 au 04.10.25 à Paris. En retour, l'Enseigne des Oudin participera à l’exposition Travessia à São Paulo pour le centenaire de la Bibliothèque municipale Mario de Andrade, du 29.11.25 au 14.03.26.
Seront notamment exposés des livres d’artiste de Marcel Alocco, Thierry Cauwet, Dominique Digeon, Jean Verame et Marie Chamant.
Œuvre : Patchwork Recto/Verso, Enseigne des Oudin & éditions VOIX, 2022
Patchwork Recto-Verso a été tiré à 16 exemplaires signés, numérotés, accompagnés d'un original de l'artiste. 15 exemplaires sont signés, numérotés pour Enseigne des Oudin Fonds de dotation.
Marcel Alocco est un artiste français né le 8 février 1937 à Nice. Il est à la fois peintre, écrivain, poète et éditeur. Marcel Alocco a participé activement à l’École de Nice et au mouvement Fluxus, aux côtés d’artistes comme Ben, George Brecht et Robert Filliou. Il a également contribué à l’élaboration de l’esthétique du groupe Supports/Surfaces dans les années 1965-1970.
Son œuvre se caractérise par une pratique pluridisciplinaire, mêlant peinture, écriture et poésie, et il a publié plusieurs revues et recueils de poèmes. Ses travaux sont exposés dans des musées et galeries, notamment au MAMAC de Nice.
Mots-clés techniques
Supports
Tissu
Types
Livre d'artiste
29/11/2025
14/03/2026
Exposition "hors les murs" : Biblioteca Marío de Andrade, R. da Consolação 94, 01302-000 São Paulo, Brésil
Avec Ulysse ou les constellations, Franck Pourcel propose une relecture contemporaine du mythe de l’Odyssée. Depuis plusieurs années, le photographe voyage sur les traces d’Ulysse, figure emblématique de l’errance et du retour. Ce projet au long cours, mené à travers plus de quinze pays du bassin méditerranéen, compose une œuvre photographique à la fois poétique, politique et résolument actuelle.
L’exposition présente une sélection de photographies issues de ce travail. Elles dessinent une géographie sensible où le mythe antique dialogue avec les réalités contemporaines.
Le périple de Franck Pourcel l’a conduit en Albanie, Algérie, Égypte, Grèce, Israël, Italie, Libye, Maroc, Palestine et Turquie. À travers ces déplacements, l’artiste interroge une Méditerranée en perpétuelle mutation, traversée par les enjeux géopolitiques, les migrations et les héritages culturels.
Ses photographies saisissent des paysages marqués par l’histoire, oscillant entre immuabilité, modernité et transformation. Les territoires photographiés deviennent les témoins silencieux d’une mémoire enfouie, mais toujours présente Au fil de son voyage, Franck Pourcel a réalisé des tracés subjectifs sur des cartes, suivant les étapes de son périple. Ces lignes forment des constellations imaginaires, évoquant à la fois l’orientation des navigateurs antiques et la quête personnelle de l’artiste.
Ces constellations ne cherchent pas à restituer une cartographie exacte, mais à proposer une lecture poétique et humaine du territoire méditerranéen, guidant le regard au-dessus d’un espace confus et mouvant.
Franck Pourcel propose une interprétation contemporaine d’Ulysse qui dans ses yeux devient une figure universelle du voyageur moderne, confronté aux frontières, aux ruptures et aux incertitudes du monde actuel.
La photographie est ici un outil de réflexion et de mémoire, reliant passé et présent, imaginaire mythologique et réalités géopolitiques. À travers ce projet, l’artiste élabore de nouvelles géographies, plus sensibles, plus humaines et plus personnelles.
Thèmes
Mémoire
Mythologie
Voyage
28/01/2026
12/03/2026
Atelier/Galerie Taylor, 7 Rue Taylor, 75010 Paris, France
Ces paysages bucoliques —en apparence calmes, parfois solennels— faisaient partie du décor habituel de la maison de mes grands-parents et d’autres espaces étranges de l’enfance. Des tableaux qui promettaient la sérénité, mais qui suscitaient en moi l’effet inverse : inquiétude, anxiété, une sensation difficile à expliquer. Avec le temps, peut-être par mémoire émotive ou grâce à une meilleure compréhension de la technique, ce même type de peinture est devenu un référent visuel, une esthétique que j’apprécie aujourd’hui profondément et que, par moments, j’ai même tenté d’émuler. J’ai toujours imaginé que ces lieux, malgré ce qu’ils montraient, cachaient quelque chose de plus sombre, des possibilités inquiétantes, des présences invisibles. Des années plus tard, retrouver ces mêmes images abandonnées dans des marchés aux puces et des hangars d’antiquités m’a ramené à ce souvenir : à ce faux calme qui ouvrait la porte à l’imagination.
Ces œuvres naissent du désir d’intervenir dans ces paysages et de donner forme à ce que j’y projetais lorsque j’étais enfant. Parfois, un personnage, une tache, une couleur déplacée suffisent à briser le récit original et à en ouvrir un autre. Je m’intéresse également à l’état physique de ces pièces : toiles usées, cadres brisés, peinture craquelée. Ce sont des objets vulnérables, au bord de la disparition, et peut-être est-ce pour cela qu’ils ont fini par être oubliés. Travailler à partir de cette condition —en sachant qu’elle peut durer le temps d’un coup, d’une chute, d’une nuit d’humidité— m’émeut profondément. Il y a dans cette instabilité quelque chose qui, une fois intervenu, se transforme et redevient vivant, ne serait-ce que pour un instant.
Alberto Montt
Le groupe PROLOG est créé au printemps 1985 chez les Cantacuzino/Rosetti à Tescani lors des préparatifs de l’exposition-manifeste LES FLEURS DE POMMIERS organisée à BUCAREST, Galeria Caminul, pour y contester le Réalisme socialiste, doctrine d’État soviétique. Le titre même de l’exposition est une provocation par son attention à la beauté du naturel et du modeste. PROLOG, le titre du groupe, marque la volonté de ces artistes de manifester, de se manifester et de s’exprimer de façon libre et responsable. Paul GHERASIM, par sa contribution majeure à la création du groupe, lui insuffle une dimension métaphysique qui, avec le naturalisme sont les thèmes fédérateurs des contributions de Horia BERNEA 1938-2000, Constatin FLONDOR 1936, Paul GHERASIM 1925-2016, Ion GRIGORESCU 1945, Matei LAZARESCU 1948-2021, Christian PARASCHIV 1953, Horea PASTINA 1946, Mihai SÂRBULESCU 1957, Valentin SCĂRLĂTESCU 1951 et les amis Marie CHAMANT 1944, Ruxandra GRIGORESCU 1959, Dan MOHANU 1949 Cette donation PROLOG à PARIS a pour objectif de pérenniser ce mouvement et son actualitét par son intégration au fonds de dotation Enseigne des Oudin.
L’œuvre de Marie Chamant qui a connu et échangé avec Paul Gherasim fait pont avec le propos spirituel, religieux et iconique de PROLOG ; sachant la contribution de Christian Paraschiv au Fonds de dotation depuis 2018 avec son exposition inaugurale puis l’exposition de ses soixante-dix ans ; la présence de Ion Grigorescu en France dans la collection de la galerie depuis l’an 2000 et reversée au Fonds ; enfin le contexte des relations amicales de Marie Chamant et de Alain Oudin avec ces artistes à l’occasion de séjours et manifestations en Roumanie, en Bulgarie et en France.
Mots-clés techniques
Périodes
XXe siècle
XXIe siècle
Régions
Europe
Peinture
Matériaux
Eau de javel
Mouvements
Art abstrait
Procédés
Pinceau
Supports
Bois
Carton
Peau
Types
Acrylique
Aquarelle
Composition mixte
Huile
Thèmes
Animaux
Croyance
Eau
Femmes
Lumière
Mouvement
Personnes
Rapport au monde
Secret
Souvenir
08/01/2026
28/02/2026
Enseigne des Oudin, 4 rue Martel, 75010 Paris, France
Le groupe PROLOG est créé au printemps 1985 chez les Cantacuzino/Rosetti à Tescani lors des préparatifs de l’exposition-manifeste LES FLEURS DE POMMIERS organisée à BUCAREST, Galeria Caminul, pour y contester le Réalisme socialiste, doctrine d’État soviétique. Le titre même de l’exposition est une provocation par son attention à la beauté du naturel et du modeste. PROLOG, le titre du groupe, marque la volonté de ces artistes de manifester, de se manifester et de s’exprimer de façon libre et responsable. Paul GHERASIM, par sa contribution majeure à la création du groupe, lui insuffle une dimension métaphysique qui, avec le naturalisme sont les thèmes fédérateurs des contributions de Horia BERNEA 1938-2000, Constatin FLONDOR 1936, Paul GHERASIM 1925-2016, Ion GRIGORESCU 1945, Matei LAZARESCU 1948-2021, Christian PARASCHIV 1953, Horea PASTINA 1946, Mihai SÂRBULESCU 1957, Valentin SCĂRLĂTESCU 1951 et les amis Marie CHAMANT 1944, Ruxandra GRIGORESCU 1959, Dan MOHANU 1949 Cette donation PROLOG à PARIS a pour objectif de pérenniser ce mouvement et son actualitét par son intégration au fonds de dotation Enseigne des Oudin.
L’œuvre de Marie Chamant qui a connu et échangé avec Paul Gherasim fait pont avec le propos spirituel, religieux et iconique de PROLOG ; sachant la contribution de Christian Paraschiv au Fonds de dotation depuis 2018 avec son exposition inaugurale puis l’exposition de ses soixante-dix ans ; la présence de Ion Grigorescu en France dans la collection de la galerie depuis l’an 2000 et reversée au Fonds ; enfin le contexte des relations amicales de Marie Chamant et de Alain Oudin avec ces artistes à l’occasion de séjours et manifestations en Roumanie, en Bulgarie et en France.
Mots-clés techniques
Périodes
XXe siècle
XXIe siècle
Régions
Europe
Peinture
Matériaux
Eau de javel
Mouvements
Art abstrait
Procédés
Pinceau
Supports
Bois
Carton
Peau
Types
Acrylique
Aquarelle
Composition mixte
Huile
Thèmes
Animaux
Croyance
Eau
Femmes
Lumière
Mouvement
Personnes
Rapport au monde
Secret
Souvenir
08/01/2026
28/02/2026
Enseigne des Oudin, 4 rue Martel, 75010 Paris, France
Le groupe PROLOG est créé au printemps 1985 chez les Cantacuzino/Rosetti à Tescani lors des préparatifs de l’exposition-manifeste LES FLEURS DE POMMIERS organisée à BUCAREST, Galeria Caminul, pour y contester le Réalisme socialiste, doctrine d’État soviétique. Le titre même de l’exposition est une provocation par son attention à la beauté du naturel et du modeste. PROLOG, le titre du groupe, marque la volonté de ces artistes de manifester, de se manifester et de s’exprimer de façon libre et responsable. Paul GHERASIM, par sa contribution majeure à la création du groupe, lui insuffle une dimension métaphysique qui, avec le naturalisme sont les thèmes fédérateurs des contributions de Horia BERNEA 1938-2000, Constatin FLONDOR 1936, Paul GHERASIM 1925-2016, Ion GRIGORESCU 1945, Matei LAZARESCU 1948-2021, Christian PARASCHIV 1953, Horea PASTINA 1946, Mihai SÂRBULESCU 1957, Valentin SCĂRLĂTESCU 1951 et les amis Marie CHAMANT 1944, Ruxandra GRIGORESCU 1959, Dan MOHANU 1949 Cette donation PROLOG à PARIS a pour objectif de pérenniser ce mouvement et son actualitét par son intégration au fonds de dotation Enseigne des Oudin.
L’œuvre de Marie Chamant qui a connu et échangé avec Paul Gherasim fait pont avec le propos spirituel, religieux et iconique de PROLOG ; sachant la contribution de Christian Paraschiv au Fonds de dotation depuis 2018 avec son exposition inaugurale puis l’exposition de ses soixante-dix ans ; la présence de Ion Grigorescu en France dans la collection de la galerie depuis l’an 2000 et reversée au Fonds ; enfin le contexte des relations amicales de Marie Chamant et de Alain Oudin avec ces artistes à l’occasion de séjours et manifestations en Roumanie, en Bulgarie et en France.
Mots-clés techniques
Périodes
XXe siècle
XXIe siècle
Régions
Europe
Peinture
Matériaux
Eau de javel
Mouvements
Art abstrait
Procédés
Pinceau
Supports
Bois
Carton
Peau
Types
Acrylique
Aquarelle
Composition mixte
Huile
Thèmes
Animaux
Croyance
Eau
Femmes
Lumière
Mouvement
Personnes
Rapport au monde
Secret
Souvenir
08/01/2026
28/02/2026
Enseigne des Oudin, 4 rue Martel, 75010 Paris, France
Le groupe PROLOG est créé au printemps 1985 chez les Cantacuzino/Rosetti à Tescani lors des préparatifs de l’exposition-manifeste LES FLEURS DE POMMIERS organisée à BUCAREST, Galeria Caminul, pour y contester le Réalisme socialiste, doctrine d’État soviétique. Le titre même de l’exposition est une provocation par son attention à la beauté du naturel et du modeste. PROLOG, le titre du groupe, marque la volonté de ces artistes de manifester, de se manifester et de s’exprimer de façon libre et responsable. Paul GHERASIM, par sa contribution majeure à la création du groupe, lui insuffle une dimension métaphysique qui, avec le naturalisme sont les thèmes fédérateurs des contributions de Horia BERNEA 1938-2000, Constatin FLONDOR 1936, Paul GHERASIM 1925-2016, Ion GRIGORESCU 1945, Matei LAZARESCU 1948-2021, Christian PARASCHIV 1953, Horea PASTINA 1946, Mihai SÂRBULESCU 1957, Valentin SCĂRLĂTESCU 1951 et les amis Marie CHAMANT 1944, Ruxandra GRIGORESCU 1959, Dan MOHANU 1949 Cette donation PROLOG à PARIS a pour objectif de pérenniser ce mouvement et son actualitét par son intégration au fonds de dotation Enseigne des Oudin.
L’œuvre de Marie Chamant qui a connu et échangé avec Paul Gherasim fait pont avec le propos spirituel, religieux et iconique de PROLOG ; sachant la contribution de Christian Paraschiv au Fonds de dotation depuis 2018 avec son exposition inaugurale puis l’exposition de ses soixante-dix ans ; la présence de Ion Grigorescu en France dans la collection de la galerie depuis l’an 2000 et reversée au Fonds ; enfin le contexte des relations amicales de Marie Chamant et de Alain Oudin avec ces artistes à l’occasion de séjours et manifestations en Roumanie, en Bulgarie et en France.
Mots-clés techniques
Périodes
XXe siècle
XXIe siècle
Régions
Europe
Peinture
Matériaux
Eau de javel
Mouvements
Art abstrait
Procédés
Pinceau
Supports
Bois
Carton
Peau
Types
Acrylique
Aquarelle
Composition mixte
Huile
Thèmes
Animaux
Croyance
Eau
Femmes
Lumière
Mouvement
Personnes
Rapport au monde
Secret
Souvenir
08/01/2026
28/02/2026
Enseigne des Oudin, 4 rue Martel, 75010 Paris, France
“Depuis plusieurs années je développe, de manière non exclusive, un travail pictural autour de la ligne et de la couleur. Elles sont devenues l’une de mes lignes de mire. Ne cherchant pas à me soustraire au chaos du monde, à sa violence, à sa rapidité déstabilisante, au flux de l’information et à sa paradoxale incommunication, j’ai ressenti le besoin urgent d’y répondre, de façon globale dirais-je, sans évoquer ou commenter des sujets spécifiques. En me concentrant sur des formes élémentaires, simples, minimales, j’ai trouvé les éléments qui rendent possible un vocabulaire pictural, éléments qui tout à la fois m’apaisent, m’abritent et m’habitent, tout en rendant possible le sens de la critique. Voilà pour la ligne de conduite.
Dans un élan de solidarité les lignes dialoguent, se rassemblent en rang serré pour donner forme à des figures géométriques. Quelques unes, anticonformistes, s’échappent de l’encadrement imposé. D’autres, comme au début d’un jeu de « Mikado », se manifestent plus intempestivement, de manière plus anarchique. Est-ce un jeu, le début d’une révolte ? Quelques unes, un peu borderline et comme sous l’effet de l’ivresse, distordent ou piquent une courbe. Par leur taille, leur épaisseur, leur couleur, elles acquièrent leur propre identité. Malgré leur différences et quelques dissonances, elles cohabitent harmonieusement dans un même territoire, celui du tableau. N’ayant pas vocation à être juge de ligne, je me permets quelques utopies qui m’apportent un peu de réconfort que je souhaite arriver à partager, tout en sachant qu’en dehors de mon atelier la réalité va me rattraper.” Octavio Blasi, janvier 2026
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Types
Acrylique
Thèmes
Rapport au monde
28/01/2026
26/02/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Ces derniers temps, Olivier Soulerin (né en 1973 à Clermont-Ferrand), compose des oeuvres de petits formats, à partir de tissus, gaze, et autres matériaux qu’il tend sur des châssis de bois ; il les dispose ensuite avec finesse, comme les bribes d’une peinture éclatée, sur des pans de murs; jouant avec les couleurs, les formes, recréant ainsi d’autres possibles tableaux.
Fanny Drugeon, décembre 2020 (extraits) (...) : "La recherche sur la couleur se glisse dans les interstices du quotidien, en usant du contrepoint, au sens musical du terme. Le temps du regard est essentiel, il permet de déjouer l’apparence trompeuse et de faire apparaître le jeu et la subtilité de cette recherche. Renvoyant à l’atelier de l’artiste, dans une pensée très physique de la peinture, se croisent vides et pleins, matériaux et textures, de la résille aux tissus d’ameublement, dans un va et vient de couleurs et de formes, de même que plusieurs histoires de l’art, de l’abstraction. Dans cette constellation vibrante, toutes ces histoires sont jouées et déjouées, « façon puzzle »."
Tous ses travaux fortement ancrés dans le champ de la peinture, questionnent avec un esprit de légèreté le statut de l’œuvre, jouent avec vivacité des relations entre le réel, le langage et les codes visuels.
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Thèmes
Art
28/01/2026
26/02/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Le travail de Mercè Soler (née en 1976 à Barcelone) prend presque toujours pour point de départ le livre, dont elle explore la conceptualisation, la fonction, les finitions et le contenu.
Dans la série Couvertures, elle présente une collection d’œuvres qui mettent l’accent sur l’aspect visible de ces artefacts, ces contenants, gardiens du récit et de la mémoire, soulignant la beauté de l’acte de couvrir, de ranger, de protéger. Les chatoyants velours à motifs Liberty de ces couvertures, leurs dimensions exagérées, impossibles à ranger sur des étagères mais se dressant telles des sculptures, ouvrent de multiples possibilités : A la recherche de leur propre espace et de celui de notre imaginaire.
"En jouant avec l’espace blanc et le vide, j’invite le spectateur à compléter les oeuvres".
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Matériaux
Velours
Autres
Velours à motifs Liberty
Thèmes
Mémoire
28/01/2026
26/02/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Yasuyuki Ueda (1956- ) est un peintre et graveur de style occidental. Né à Hokkaido, il réside actuellement dans la préfecture de Chiba. Diplômé de la Faculté d'art et de design de l'Université Tokyo Zokei en 1983, il explore depuis 1988 les notions de « conscience et de territoire » dans un univers abstrait à travers sa série d'estampes sur bois « ZONE ». Il expose chaque année à l'Exposition d'estampes organisée par l'Association japonaise de l'estampe depuis 1990, dont il est membre depuis 2003. Membre de l'Association internationale d'échanges d'estampes depuis 1992, il en a été le représentant de 2002 à 2006. Sa série « PAYSAGE », commencée en 1994, est consacrée aux paysages imaginaires. Parmi ses projets majeurs figure l'Exposition internationale d'échanges d'estampes contemporaines Pologne-Japon. Il fut ensuite invité à participer à une exposition spéciale lors de la Triennale internationale de l'estampe de Cracovie, qui réunissait une cinquantaine d'artistes et une centaine d'œuvres au Centre japonais d'art et de technologie. Depuis 1997, il est membre du collectif d'estampes « Han 17 », dirigé par le graveur sur bois Yuki Rei (1928-2002). Parmi les prix notables qu'il a reçus figurent le Prix du musée lors de la 39e Triennale de la mini-estampe en 1998 et le Prix du gouverneur de Tokyo lors de la 39e Exposition Seishu en 2012. Ses œuvres sont conservées dans les collections de la Bibliothèque nationale de France à Paris, du Musée d'art de Novossibirsk, du Musée national d'Argentine, et de nombreuses autres institutions. Depuis 1991, il réalise des estampes dans les séries « Paysage » et « Moisissure ». Ces dernières années, il travaille sur la série de dessins techniques mixtes « Sanctuaire en nacre ». Il est actuellement membre de l'Association japonaise de l'estampe, de l'Association internationale d'échange d'estampes, de l'Association Seishu et de la Société « Han 17 ».
Mots-clés techniques
Supports
Bois
Thèmes
Conscience
Territoire
27/01/2026
07/02/2026
Galerie SATELLITE, 7 rue François de Neufchâteau, 75011 Paris, France
01 43 79 80 20
Estampe |Antonio Seguí
Artivistas |France
Antonio Seguí sans démagogie
« L’art est le seul moyen de se battre sérieusement. » Antonio Seguí
L’exposition “Antonio Seguí sans démagogie” présentée à la galerie Artivistas, permet de (re)découvrir Antonio Seguí sous un nouvel angle. Celui de l’actualité criante tant de son engagement politique progressiste, que de ses choix graphiques, à base de couleurs fluorescentes et de collages. Clelia Taricco, commissaire d’exposition, nous offre un trait d’union inattendu entre la production de l’artiste des années 70 et notre monde contemporain, dont il semble avoir anticipé les dérives.
Antonio Seguí (11 janvier 1934 – 26 février 2022) était un dessinateur, peintre, graveur, illustrateur et sculpteur argentin, qui a vécu et travaillé à Paris. Son œuvre a été collectionnée et exposée dans le monde entier par des institutions artistiques telles que le MoMA, le Musée d'Art Moderne de Buenos Aires et le Centre Georges Pompidou, entre autres.
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Procédés
Eau-forte
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
J'ai le plaisir de vous convier à ma nouvelle exposition.
Vernissage le jeudi 11 décembre 2025 [18h-22h] Galerie Oblique Nuage, 19 rue de la Mare, 75020 Paris
Puis l'exposition sera ouverte jusqu'au 28 décembre, du mardi au dimanche [15h-19h].
La galerie sera fermée les 24 et 25 décembre.
Ma série d'oeuvres sur papier, Green Screen, interroge la construction des mémoires et des visions subjectives du monde, le rapport entre humain et objet, architecture et paysages façonnés par des rêves d'humains... Le concret, le tangible se mêle au virtuel et à la rapidité du cerveau, l'instantané des sensations immédiates, pour recomposer et requalifier nos paysages mentaux. Comme le tournage d'une vidéo sur fond vert, un décor, une échelle de grandeur, une lumière, se modifie et c'est toute la scène qui s'en trouve chamboulée. Le medium utilisé est la photographie presqu'exclusivement. J'y procède par adjonction de photographies d'archives ou de magazines à mes propres clichés. Ici j'ai pris le parti pris assumé et subjectif de "la femme", y compris dans sa représentation plus ou moins stéréotypée, idéalisée, surpuissante ou fragile.
Pamela Pinna
Mots-clés techniques
Matériaux
Magazines
Papier
Photographies
Périodes
XXIe siècle
Procédés
Réalisé à la main
Régions
Europe
Thèmes
Architecture
Extérieur
Femmes
Intérieur
Introspection
Mode
Monde imaginaire
Paysage
Paysage urbain
Personnages
Rapport au monde
Scène onirique
11/12/2025
28/12/2025
Oblique Nuage, 19 Rue de la Mare, 75020 Paris, France
L'exil est une notion profonde et multiforme, qui dépasse largement la simple idée de quitter un lieu. On peut l'envisager sous deux angles principaux : l'exil extérieur et l'exil intérieur, chacun portant ses propres réalités et souffrances.
L'exil extérieur C'est la forme la plus visible : un départ forcé ou choisi, souvent lié à des circonstances politiques, économiques, sociales ou personnelles. Il s'agit de quitter son pays, sa terre natale, parfois sa langue, ses repères, pour se retrouver ailleurs, souvent dans une situation de précarité ou de déracinement. L'exil extérieur peut être temporaire ou définitif, mais il laisse toujours des traces, car il implique une rupture avec ce qui était familier.
L'exil intérieur Moins visible mais tout aussi douloureux, l'exil intérieur désigne un sentiment de décalage, de non-appartenance, même quand on est physiquement chez soi. Il peut survenir après un traumatisme, une perte, un changement radical de vie, ou simplement face à une société, une famille, une culture avec laquelle on ne se sent plus en phase. C'est une forme de solitude existentielle, une impression d'être étranger à soi-même ou à son propre environnement.
Ce qui les unit Dans les deux cas, l'exil est une expérience de perte (de repères, d'identité, de communauté) et de reconstruction. Il interroge la notion d'appartenance, de mémoire, et souvent, il transforme profondément ceux qui le vivent. L'exil, qu'il soit extérieur ou intérieur, est aussi une épreuve qui peut devenir une source de création, de résistance, ou de renouveau.
Pascal Odille
Artiste japonais majeur, Takesada Matsutani est reconnu pour sa participation à la deuxième génération du groupe avant-gardiste Gutai et pour son exploration des formes organiques et expérimentales à travers la peinture, la gravure et les installations. Après ses études à l'École municipale des Arts et Métiers d'Osaka, Matsutani se distingue par l'utilisation innovante de la colle vinyle, appliquée sur toile et travaillée de manière à créer des textures et volumes singuliers, mêlant abstraction et sensualité.
Mots-clés techniques
Dominantes
Noir
Matériaux
Graphite
Périodes
XXe siècle
XXIe siècle
Thèmes
Exil
06/11/2025
20/12/2025
Enseigne des Oudin, 4 rue Martel, 75010 Paris, France
L'exil est une notion profonde et multiforme, qui dépasse largement la simple idée de quitter un lieu. On peut l'envisager sous deux angles principaux : l'exil extérieur et l'exil intérieur, chacun portant ses propres réalités et souffrances.
L'exil extérieur C'est la forme la plus visible : un départ forcé ou choisi, souvent lié à des circonstances politiques, économiques, sociales ou personnelles. Il s'agit de quitter son pays, sa terre natale, parfois sa langue, ses repères, pour se retrouver ailleurs, souvent dans une situation de précarité ou de déracinement. L'exil extérieur peut être temporaire ou définitif, mais il laisse toujours des traces, car il implique une rupture avec ce qui était familier.
L'exil intérieur Moins visible mais tout aussi douloureux, l'exil intérieur désigne un sentiment de décalage, de non-appartenance, même quand on est physiquement chez soi. Il peut survenir après un traumatisme, une perte, un changement radical de vie, ou simplement face à une société, une famille, une culture avec laquelle on ne se sent plus en phase. C'est une forme de solitude existentielle, une impression d'être étranger à soi-même ou à son propre environnement.
Ce qui les unit Dans les deux cas, l'exil est une expérience de perte (de repères, d'identité, de communauté) et de reconstruction. Il interroge la notion d'appartenance, de mémoire, et souvent, il transforme profondément ceux qui le vivent. L'exil, qu'il soit extérieur ou intérieur, est aussi une épreuve qui peut devenir une source de création, de résistance, ou de renouveau.
Pascal Odille
Jacqueline Salmon est une photographe française, connue pour son exploration des rapports entre philosophie, histoire de l'art et espace bâti. Elle a notamment réalisé un travail sur Sangatte avec Denis Peschanski, publié en 2002.
Mots-clés techniques
Périodes
XXIe siècle
Supports
Tissu
Thèmes
Exil
06/11/2025
20/12/2025
Enseigne des Oudin, 4 rue Martel, 75010 Paris, France
L'exil est une notion profonde et multiforme, qui dépasse largement la simple idée de quitter un lieu. On peut l'envisager sous deux angles principaux : l'exil extérieur et l'exil intérieur, chacun portant ses propres réalités et souffrances.
L'exil extérieur C'est la forme la plus visible : un départ forcé ou choisi, souvent lié à des circonstances politiques, économiques, sociales ou personnelles. Il s'agit de quitter son pays, sa terre natale, parfois sa langue, ses repères, pour se retrouver ailleurs, souvent dans une situation de précarité ou de déracinement. L'exil extérieur peut être temporaire ou définitif, mais il laisse toujours des traces, car il implique une rupture avec ce qui était familier.
L'exil intérieur Moins visible mais tout aussi douloureux, l'exil intérieur désigne un sentiment de décalage, de non-appartenance, même quand on est physiquement chez soi. Il peut survenir après un traumatisme, une perte, un changement radical de vie, ou simplement face à une société, une famille, une culture avec laquelle on ne se sent plus en phase. C'est une forme de solitude existentielle, une impression d'être étranger à soi-même ou à son propre environnement.
Ce qui les unit Dans les deux cas, l'exil est une expérience de perte (de repères, d'identité, de communauté) et de reconstruction. Il interroge la notion d'appartenance, de mémoire, et souvent, il transforme profondément ceux qui le vivent. L'exil, qu'il soit extérieur ou intérieur, est aussi une épreuve qui peut devenir une source de création, de résistance, ou de renouveau.
Pascal Odille
En 1968, Masayoshi Yamada intègre l'université d'art de Musashino à Tokyo où il est formé par Takashi Shimizu (atelier d'Antoine Bourdelle) et par Haruhiko Yasuda (atelier d'Ossip Zadkine). Diplômé en 1972, il devient aussitôt assistant professeur de sculpture. En 1973, il reçoit le « Prix de Paris » de son université, et s'installe en France. Il réside à la Cité internationale des arts et poursuit ses études à l'Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, en tant que disciple de César jusqu'en 1977. En 1979, il déménage dans un atelier avenue de Clichy. En 2015, il retourne à l'université d'art de Musashin comme intervenant extérieur.
Mots-clés techniques
Matériaux
Fil de fer cuit
Périodes
XXe siècle
XXIe siècle
Thèmes
Exil
06/11/2025
20/12/2025
Enseigne des Oudin, 4 rue Martel, 75010 Paris, France
L'exil est une notion profonde et multiforme, qui dépasse largement la simple idée de quitter un lieu. On peut l'envisager sous deux angles principaux : l'exil extérieur et l'exil intérieur, chacun portant ses propres réalités et souffrances.
L'exil extérieur C'est la forme la plus visible : un départ forcé ou choisi, souvent lié à des circonstances politiques, économiques, sociales ou personnelles. Il s'agit de quitter son pays, sa terre natale, parfois sa langue, ses repères, pour se retrouver ailleurs, souvent dans une situation de précarité ou de déracinement. L'exil extérieur peut être temporaire ou définitif, mais il laisse toujours des traces, car il implique une rupture avec ce qui était familier.
L'exil intérieur Moins visible mais tout aussi douloureux, l'exil intérieur désigne un sentiment de décalage, de non-appartenance, même quand on est physiquement chez soi. Il peut survenir après un traumatisme, une perte, un changement radical de vie, ou simplement face à une société, une famille, une culture avec laquelle on ne se sent plus en phase. C'est une forme de solitude existentielle, une impression d'être étranger à soi-même ou à son propre environnement.
Ce qui les unit Dans les deux cas, l'exil est une expérience de perte (de repères, d'identité, de communauté) et de reconstruction. Il interroge la notion d'appartenance, de mémoire, et souvent, il transforme profondément ceux qui le vivent. L'exil, qu'il soit extérieur ou intérieur, est aussi une épreuve qui peut devenir une source de création, de résistance, ou de renouveau.
Pascal Odille
Basé à Paris depuis 2019, Alireza Shojaian propose une approche interdisciplinaire mêlant peinture, dessin et installation. Son travail questionne les identités masculines non hétéro-normées au Moyen-Orient, souvent inspiré par la culture persane. Après avoir été censuré en Iran pour un projet de thèse sur l'art queer, il poursuit sa carrière à Beyrouth puis à Paris grâce à une bourse.
Mots-clés techniques
Périodes
XXIe siècle
Dessin
Matériaux
Crayon
Supports
Isorel
Peinture
Supports
Isorel
Types
Acrylique
Thèmes
Exil
06/11/2025
20/12/2025
Enseigne des Oudin, 4 rue Martel, 75010 Paris, France
L'exil est une notion profonde et multiforme, qui dépasse largement la simple idée de quitter un lieu. On peut l'envisager sous deux angles principaux : l'exil extérieur et l'exil intérieur, chacun portant ses propres réalités et souffrances.
L'exil extérieur C'est la forme la plus visible : un départ forcé ou choisi, souvent lié à des circonstances politiques, économiques, sociales ou personnelles. Il s'agit de quitter son pays, sa terre natale, parfois sa langue, ses repères, pour se retrouver ailleurs, souvent dans une situation de précarité ou de déracinement. L'exil extérieur peut être temporaire ou définitif, mais il laisse toujours des traces, car il implique une rupture avec ce qui était familier.
L'exil intérieur Moins visible mais tout aussi douloureux, l'exil intérieur désigne un sentiment de décalage, de non-appartenance, même quand on est physiquement chez soi. Il peut survenir après un traumatisme, une perte, un changement radical de vie, ou simplement face à une société, une famille, une culture avec laquelle on ne se sent plus en phase. C'est une forme de solitude existentielle, une impression d'être étranger à soi-même ou à son propre environnement.
Ce qui les unit Dans les deux cas, l'exil est une expérience de perte (de repères, d'identité, de communauté) et de reconstruction. Il interroge la notion d'appartenance, de mémoire, et souvent, il transforme profondément ceux qui le vivent. L'exil, qu'il soit extérieur ou intérieur, est aussi une épreuve qui peut devenir une source de création, de résistance, ou de renouveau.
Pascal Odille
William Utermohlen est un artiste américain connu pour ses portraits figuratifs et ses œuvres portant sur la mémoire, l'identité et la perception. Originaire de Philadelphie, il a étudié à la Pennsylvania Academy of Fine Arts et à la Ruskin School of Art à Oxford. Installé à Londres dès 1962, il a mené une carrière axée sur des cycles thématiques comme Dante, Guerre, Nus et Conversations, traitant de sujets liés à la mythologie ou à la condition humaine.
Mots-clés techniques
Périodes
XXIe siècle
Supports
Toile
Types
Huile
Thèmes
Exil
06/11/2025
20/12/2025
Enseigne des Oudin, 4 rue Martel, 75010 Paris, France
Sarah Ritter ne travaille pas par anticipation, mais par « occasions », arpentage de terrains divers, sans savoir précisément à l’avance ce qu’elle cherche. Elle cherche un point de bascule entre le visible, le montré dans l’image, et ce qu’on ne voit pas.
A propos de la série ORS, 2023-24, prises de vues réalisées sur un site minier en Guyane française, qui sera exposée à la galerie :
« Depuis 2021, j'ai mené une exploration sensible et de terrain sur les activités extractives soutenu notamment dans le cadre de la grande commande "Radioscopie de la France" menée par la BNF. La Guyane est le territoire français qui compte le plus de mines en activité, du fait de la présence d’or dans son sol. Les mines peuvent être légales, encadrées par la législation française, ou illégales, prospection hors de toute précaution pour les humains qui y travaillent et pour le milieu environnant. J’ai pu assister à toutes les étapes de l’extraction de cet or, qui n’a pas d’autre valeur que monétaire dans notre monde. Il y a une sorte d’abîme qui s’ouvre quand on le contemple, quand on en parle avec ceux qui l’extraient, le filtrent, le purifient, le fondent, le vendent. Une fascination toujours présente, toujours étrange, profonde. L’or est très jaune, très dense, et une toute petite pépite pèse déjà lourd dans ma paume.
Elle pèse dans mon cœur, dans nos cœurs. J’ai choisi de montrer notamment le moment où lances à eau, terre, cailloux, et bulldozer se rencontrent pour propulser l’or dans les tamis et les tapis de plastique qui vont le retenir.»
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Périodes
XXIe siècle
Procédés
Impression pigmentaire
Supports
Papier
Thèmes
Exploration
13/11/2025
11/12/2025
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Série NYC, 2007 : « L’ensemble de ce travail s’articule autour de la photographie d’une vitrine offrant à voir une installation lumineuse qui pourrait évoquer une œuvre de Dan Flavin. J’ai photographié cette façade comme s’il s’agissait de documenter une œuvre d’art. Cependant, la grande dimension de l’image, ainsi que les finitions de l’encadrement sèment un doute sur son statut. En contrepoint de cet objet, une série de photographies, réalisées au téléobjectif, représente les motifs provoqués par la lumière industrielle dans l’architecture de bureaux. De petit format, les images forment une grille et sont séparées par des espaces disproportionnés à leur taille : elles semblent noyées dans la surface de présentation. Comme s’il s’agissait de paysages synthétiques, la seconde série ouvre le projet sur la pure sensation visuelle de reflets colorés sur une colonne d’acier. »
Série L’air ou l’optique, 2015 : « Cet ensemble d’images a été élaboré à partir de photographies de fenêtres prises dans les architectures de verre des zones de bureaux. Des fenêtres en façade ont été photographiées afin de prélever les variations de la lumière sur les surfaces du verre. Les photographies sont prises depuis l’espace de la rue avec du matériel léger facilitant la flânerie. L’emploi du téléobjectif permet d’abolir les distances et d’être au plus près des fenêtres en tant qu’unités. »
Œuvres dans les collections du Fonds régional d’art contemporain Haute-Normandie/ Artothèque de Caen/Musée Carnavalet/Cnap - fonds national d’art contemporain.
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Périodes
XXIe siècle
Procédés
Impression pigmentaire
Supports
Papier brillant
Thèmes
Architecture
Lumière
13/11/2025
11/12/2025
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
La photographe Catherine Larré, interrogée un jour sur son travail, déclara : "Il y a des choses et des découpages, des découpages des choses. Il y a des objets, des habits aussi… par terre, autour de l’écran. Ils sont là, ils attendent. Attrapés, découpés, positionnés, collés puis empilés, associés, pendus, dans des coïncidences complexes, dans des suspensions arbitraires, dans des équilibres fragiles pour, enfin, prendre figure". S'emparant de sujets divers -images de personnages, lieux, détails- elle trouble leur perception par son traitement des clichés, manipulés, décolorés, recomposés par leur immersion : surgissent alors ces étranges silhouettes, bribes de corps, entre souvenirs floutés, traces, mémoires fantasmées... apparition et disparition.
Diplômée du Royal College of arts de Londres, Catherine Larré a notamment bénéficié d'une exposition personnelle au Musée de la photographie Charles Nègre à Nice.
Ses œuvres ont été acquises notamment par la Fondation Pinault.
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Périodes
XXIe siècle
Procédés
Impression lambda
Supports
Aluminium
Thèmes
Mémoire
Souvenir
13/11/2025
11/12/2025
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
À travers cette exposition, Cel Castellá a choisi de traiter d’un sujet d’actualité, mais qui reste encore tabou pour un grand nombre de femmes : le choix de ne pas avoir d’enfants.
Grâce à ses dessins joyeux et chaleureux, elle veut aider celles et ceux qui, comme elle, ont eu du mal à assumer cette décision, à se décomplexer !
Julio est partenaire de la Biennale de l’Image Tangible depuis sa création. Pour cette quatrième édition, nous présentons le travail de Clara de Tezanos, artiste guatémaltèque basée à La Antigua, et de Julie Hrnčířová, née en République tchèque et installée à Oslo.
Julie Hrnčířová développe une pratique où photographie, sculpture et installation se rencontrent. Elle explore les liens entre espace public, environnement urbain, mémoire et objets du quotidien. Flâneuse des villes, elle observe les traces de la présence humaine et les équilibres précaires qui transforment l’ordinaire.
Dans la série Fragments of the City — titre inspiré de l’ouvrage de l’urbaniste Colin McFarlane — la ville devient un corps vivant où chaque surface, pli ou ombre porte la mémoire d’un événement. Les photographies grand format dialoguent avec des luminogrammes et photogrammes réalisés en chambre noire à partir de matériaux collectés lors de ses marches urbaines. Les images sont réalisées à partir de tirages C créés en chambre noire couleur, puis imprimés en grand format, et encadrés dans des cadres métalliques artisanaux.
Cette rencontre entre le document, la lumière et le temps frôle l’abstraction. Hrnčířová est attentive aux restes, aux interventions, aux petits déplacements qui portent les traces d’événements indirects. Il ne s’agit pas d’une histoire, mais d’une atmosphère qui renvoie à quelque chose qui s’est déjà produit. Les traces et fragments de ces évènements hors-champ, sont choisis par la collecte ou la prise de vue. Par cet acte ils deviennent des espaces de mémoire qui apparaissent comme des scarifications sur le corps vivant de la ville.
Ainsi, suivant les traces et les signes de l’inventivité de celui qui habite un lieu, soit urbain, soit naturel et archaïque, l'artiste célèbre la lumière — matière première du regard et trace du temps.
L'exposition est présentée dans le cadre de la programmation hors-les-murs/OFF de Mira Art Fair.
Julio est partenaire de la Biennale de l’Image Tangible depuis sa création. Pour cette quatrième édition, nous présentons le travail de Clara de Tezanos, artiste guatémaltèque basée à La Antigua, et de Julie Hrnčířová, née en République tchèque et installée à Oslo.
Clara de Tezanos explore la lumière dans ses dimensions phénoménologiques, scientifiques et symboliques. Elle s’intéresse autant aux dispositifs qui la capturent qu’à sa portée métaphysique et aux rituels qui l’accompagnent depuis toujours, pour les humains comme pour les autres êtres vivants. À travers objets, images et performances, elle traduit les effets des cycles solaires sur la nature et sur nos propres rythmes.
Dans la série Escándalo de pájaros (Scandale d’oiseaux), elle cherche à prolonger l’expérience du crépuscule, ce moment où l’agitation des oiseaux semble répondre à la lumière déclinante par un concert vibrant. Ce passage du jour à la nuit, promesse d’un lendemain, ouvre un espace de conscience où le mouvement du temps devient palpable.
Son travail convoque la mémoire et la matérialité de la photographie : dispositifs capables de capturer, stocker et projeter la lumière, objets trouvés, ressources naturelles et outils issus de l’ère analogique. Ces éléments forment un alphabet secret, un langage d’oiseaux que nous croyons comprendre et qui nous relie, depuis notre ère technologique, à la mémoire ancestrale et aux mythologies héritées.
Ainsi, suivant les traces et les signes de l’inventivité de celui qui habite un lieu, soit urbain, soit naturel et archaïque, l'artiste célèbre la lumière — matière première du regard et trace du temps.
L'exposition est présentée dans le cadre de la programmation hors-les-murs/OFF de Mira Art Fair.
La galerie Oblique Nuage est heureuse d'accueillir l'exposition de Nathalie Audrain, Butterfly Powder, à l'occasion de la sortie de son deuxième livre. Tirages photographiques, livres, textes et sons plongeront le visiteur dans l'univers de la photographie narrative, intimiste et poétique de Nathalie qui explore ici sa connexion à l'œuvre de Virginia Woolf.
« Butterfly Powder est une « rencontre avec Woolf » ; cette série relate l'impact de sa vie et de son œuvre sur moi-même, à travers une recherche synesthésique et personnelle. Il s'agit d'abord d'un voyage sensoriel, au cours duquel je restitue visuellement les empreintes que laissent les mots sur moi et des impressions perçues par mes autres sens. Ces derniers fusionnent parfois. J'explore la perméabilité entre eux et la fluidité avec laquelle je passe de l'un à l'autre. Je retranscris l'une des craintes de Woolf : la peur d'être enfermée, au sens propre comme au sens figuré. Ma série est un hymne à la liberté : la liberté d'être soi-même. » Nathalie Audrain, Butterfly Powder
Mots-clés techniques
Périodes
XXIe siècle
Procédés
Impression jet d'encre
Régions
Europe
Supports
Dibond
Types
Livre d'artiste
Thèmes
Autoportrait
Extérieur
Femmes
Harmonie
Intérieur
Introspection
Littérature
Nature morte
Objets
Paysage
Personnes
13/11/2025
23/11/2025
Oblique Nuage, 19 Rue de la Mare, 75020 Paris, France
Au départ, la Maison Idéale de l'Artiste s'appelait Studio Idéal de l'Artiste car elle ne concernait que le studio de Rens Lipsius conçu, rénové et construit afin de stimuler sa production.
Ensuite on lui a demandé de réaliser la maison de quelqu'un d’autre en prenant pour exemple son atelier parisien de la Villa Riberolle. Donc Rens Lipsius s’est interrogé sur la manière de concevoir une maison et de lui donner l'aspect d'un atelier d'artiste : pourquoi les gens aiment-ils les ateliers d'artistes ? Pourquoi aiment-ils l’atelier de Rens Lipsius ?
Il a commencé à présenter son travail à travers les Maisons Idéales des Artistes. Celle de New York a été vendue en tant que concept global par le Raphaël De Niro Group en 2012 et, la même année, le 8 décembre, celle d’Amsterdam (Herengracht 254, aux Pays-Bas) a été présentée au public et fonctionne depuis comme une galerie d'art indépendante.
« Ces maisons sont une tentative de faire de la vie avec l'art un besoin quotidien essentiel... J'espère – peut-être un peu trop ambitieusement – créer pour un tableau ou une photographie un tel besoin que l'on ne souhaitera plus jamais s'en séparer », explique Rens Lipsius. « L'impulsion pour ces projets vient de mes ateliers : dès le début, ils sont devenus – appelons-les ainsi – des clubs ou des instituts : en d'autres termes, des lieux où se rencontrer et échanger. L'art consiste d'abord à regarder, puis à créer et enfin à posséder, et donc les lieux traditionnels consacrés à l'art et au commerce de l'art ne devraient pas non plus être immuables », ajoute-t-il. Cet endroit a depuis toujours accueilli des personnes issues de différents domaines : architecture, affaires, finance, science, musique etc. et on a engagé des conversations animées. C'est pourquoi Rens a souvent eu deux espaces adjacents : l'un pour recevoir et l'autre pour travailler. De chaque projet Rens Lipsius a fait des photographies argentiques, grand format. Une selection sera presentée à l’Ideal Artist House no.5 -Paris/ Rens Lipsius Studio, au 159, Quai de Valmy - 75010 Paris, le samedi et le dimanche du 18 octobre au 16 novembre 2025, 15h-19h, à l’exception du weekend du 25 et 26 octobre.
Mots-clés techniques
Périodes
XXIe siècle
Procédés
Photographie argentique
Régions
Amérique du Nord
Europe
Autres
Grand format
Thèmes
Architecture
18/10/2025
16/11/2025
Rens Lipsius Studio, 159 quai de Valmy, 75010 Paris, France
Frédéric Coché (1975, Pont-à-Mousson), pour l'exposition solo "La Naissance d'une reine", exposera un ensemble de nouvelles toiles et quelques eaux-fortes créées à la Villa Médicis.
"En 2005, je publie un petit recueil de gravure s'intitulant La Mort du roi. Le roi étant un symbole d'autorité, c'est une réflexion sur la place de celle-ci dans une vie, ou dans toute une société qui s'y décline, qu'elle soit abusive ou justifiée. L'idée d'un pendant, une suite s'intitulant la naissance d'une reine me trotte dans la tête depuis. Cette exposition en est la prémisse. Trois ensembles y sont présentés :
La Fuite en Égypte, une des thématiques les plus exploitée dans l'histoire de la peinture occidentale, basée sur un non-événement : Joseph, suite à un rêve, part avec Marie et leur nouveau-né en week-end en Égypte, ou rien de notable ne se passe. L'épisode est à peine évoqué dans un seul évangile, celui de Matthieu, en 3 petits versets (Matthieu 2, 13-15). Ce vide narratif remplira pourtant les églises d'une profusion de représentations de cette fuite dès l'art paléochrétien jusqu'au XIXème siècle. Les axes de focalisations sur cette imagerie : l'invention du paysage, la peinture comme fenêtre sur l'exotisme, la place de l'humain dans ce monde paysage, de la famille, de petits paysages de 20 cm par 20 cm.
Le Massacre des innocents, contrepoint de la fuite en Égypte, est une série de peintures du même format (20 cm par 20 cm) où l'on voit des petits soldats de plastique s'attaquant à de la plasticine aux couleurs chatoyantes. La lutte entre forme et informe, déjà présente dans vie et mort du héros triomphante sur laquelle je me suis déjà exprimé continue d'y être reformulée.
La troisième partie est composée de plusieurs portraits, de plus grand format : La Maja, L'enfant malade, Judith et Holopherne, et Marie et le chardonneret. Des moments d'états de grâce, d'accès au rôle de reine, ne serait-ce qu'un instant." Frédéric Coché, septembre 2025
La suite d'eaux-fortes (Libri achonterici) dont certaines seront présentées, est un récit palindrome à quatre entrées, quatre fils narratifs qui s'enfoncent vers le cœur du livre.
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Périodes
XXIe siècle
Supports
Toile
Types
Huile
Thèmes
Paysage
Portrait
Rapport au monde
08/10/2025
08/11/2025
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
AFAT, street-artiste toulousain, revisite les grandes figures des civilisations précolombiennes – Toltèques, Incas, anciens peuples d’Amérique du Sud – en les dessinant sous le prisme de son univers. Entre l’or du sacré et la légèreté de la plume, AFAT détourne la solennité des mythes pour leur offrir une humanité nouvelle : éclats d’émotion, gestes maladroits, sourires discrets.
Ses toiles, peintes à la bombe de peinture, héritent de son parcours urbain et insufflent aux figures précolombiennes une vitalité contemporaine, brute et spontanée. Face à elles, des sculptures en bronze s’imposent comme des présences intemporelles. Noble et naturel, ce matériau évoque la mémoire ancestrale tout en affirmant une permanence universelle, celle de notre désir d’aimer, de rire et d’exister avec délicatesse.
AFAT, street-artiste toulousain, revisite les grandes figures des civilisations précolombiennes – Toltèques, Incas, anciens peuples d’Amérique du Sud – en les dessinant sous le prisme de son univers. Entre l’or du sacré et la légèreté de la plume, AFAT détourne la solennité des mythes pour leur offrir une humanité nouvelle : éclats d’émotion, gestes maladroits, sourires discrets.
Ses toiles, peintes à la bombe de peinture, héritent de son parcours urbain et insufflent aux figures précolombiennes une vitalité contemporaine, brute et spontanée. Face à elles, des sculptures en bronze s’imposent comme des présences intemporelles. Noble et naturel, ce matériau évoque la mémoire ancestrale tout en affirmant une permanence universelle, celle de notre désir d’aimer, de rire et d’exister avec délicatesse.
La navigation sur le site vaut acceptation sans aucune réserve ni restriction des Conditions générales d'utilisation. Pour faciliter votre navigation, et uniquement à cette fin, ce site utilise des cookies.