Avec Le premier spectateur, Thierry Valletoux nous invite à pénétrer dans l’intimité du cinéma.
Photographe de plateau, il occupe une position singulière : témoin discret mais privilégié, il est souvent le premier regard extérieur posé sur les scènes en cours de création.
À travers cette exposition, la galerie met en lumière une sélection de photographies capturées sur les tournages de films, où se croisent réalisateurs, acteurs et techniciens. Ces images sont des archives du cinéma de notre époque, vivant, avec un brin de malice.
Une immersion au cœur du cinéma
Depuis plus de trente ans, Thierry Valletoux accompagne le monde du cinéma.
Après une première décennie marquée par son travail de journaliste et photographe pour Studio Magazine (1994–2004), il poursuit aujourd’hui une présence fidèle sur les plateaux, collaborant avec de nombreux cinéastes contemporains.
Son regard s’est forgé au fil des rencontres et des situations : instants suspendus entre deux prises, concentration d’un acteur, gestes précis d’un réalisateur, énergie collective d’une équipe. Chaque photographie capte une tension particulière, celle du réel qui se transforme en fiction.
Thierry Valletoux, né à Paris en 1971, est un photographe autodidacte dont la passion pour le cinéma naît très tôt à travers la collection de portraits d’acteurs et d’affiches. Cette approche visuelle marque durablement son regard, à la croisée du cinéma et de la photographie.
À 23 ans, après divers travaux dans la presse, il débute chez “Studio Magazine” où il réalise textes et photos. Il s’y distingue avec la rubrique « Hors-Champ », dans laquelle il propose des portraits décalés de personnalités du cinéma, révélant des aspects inattendus de leur personnalité. Il couvre également des événements majeurs comme le Festival de Cannes et participe à des reportages sur des tournages, amorçant une longue collaboration avec le magazine jusqu’à sa disparition en 2005.
Thèmes
Acteurs
Cinéma
21/04/2026
23/05/2026
Atelier/Galerie Taylor, 7 Rue Taylor, 75010 Paris, France
La galerie Oblique Nuage est heureuse d'accueillir prochainement l'artiste brésilienne Karin Kauss, pour un solo show sur la thématique des pierres et du mouvement.
Vernissage le jeudi 30 avril (18h-22h)
Puis exposition jusqu'au 17 mai 2026, du mercredi au dimanche (15h-19h)
Adresse : Oblique Nuage, 19 rue de la Mare, 75020 Paris
Karin Kauss est avant tout sensible à son environnement dans une démarche Art & Nature. Elle pratique en alternance la technique de la peinture (temps long) et du monotype (temps court). A Rio, elle aime les pierres qui caractérisent en partie l'identité de sa ville, sols en pierres ou monolithes, dont le côté parfois répétitif emmène vers l'abstraction. C'est cet aspect que nous avons choisi de donner à voir pour cette exposition.
Le parcours de Karin est riche d'expérimentations dans différents domaines, la photographie vers ses dix huit ans n'est que le début de son exploration, la peinture s'invite également peu à peu, puis des études d'arts visuels au sens large, entre Paris, et Rio au sein de l'Ecole du Parque Lage située au milieu de la forêt. Depuis toujours elle ressent une forme de difficulté avec les mots mais se vit comme profondément liée au monde visuel. Les mots, sont venus lors de son séjour de plusieurs années en France, où la parole s'est déliée. Ses inspirations en Art sont multiples, Adriana Varejão, Lucio Fontana, Cy Twomby, le Matisse des ciseaux et des collages, Rothko, et un bouleversement devant un ballet de Pina Bausch qu'elle évoque avec émotion.
Rendez-vous le 30 avril prochain pour partager plus amplement autour d'un verre et en présence de l'artiste.
Mots-clés techniques
Procédés
Monotype
Types
Sérigraphie
Thèmes
Harmonie
Mouvement
Nature
Pierres
Sérénité
01/05/2026
17/05/2026
Oblique Nuage, 19 Rue de la Mare, 75020 Paris, France
La galerie Oblique Nuage est heureuse d'accueillir prochainement l'artiste brésilienne Karin Kauss, pour un solo show sur la thématique des pierres et du mouvement.
Vernissage le jeudi 30 avril (18h-22h)
Puis exposition jusqu'au 17 mai 2026, du mercredi au dimanche (15h-19h)
Adresse : Oblique Nuage, 19 rue de la Mare, 75020 Paris
Karin Kauss est avant tout sensible à son environnement dans une démarche Art & Nature. Elle pratique en alternance la technique de la peinture (temps long) et du monotype (temps court). A Rio, elle aime les pierres qui caractérisent en partie l'identité de sa ville, sols en pierres ou monolithes, dont le côté parfois répétitif emmène vers l'abstraction. C'est cet aspect que nous avons choisi de donner à voir pour cette exposition.
Le parcours de Karin est riche d'expérimentations dans différents domaines, la photographie vers ses dix huit ans n'est que le début de son exploration, la peinture s'invite également peu à peu, puis des études d'arts visuels au sens large, entre Paris, et Rio au sein de l'Ecole du Parque Lage située au milieu de la forêt. Depuis toujours elle ressent une forme de difficulté avec les mots mais se vit comme profondément liée au monde visuel. Les mots, sont venus lors de son séjour de plusieurs années en France, où la parole s'est déliée. Ses inspirations en Art sont multiples, Adriana Varejão, Lucio Fontana, Cy Twomby, le Matisse des ciseaux et des collages, Rothko, et un bouleversement devant un ballet de Pina Bausch qu'elle évoque avec émotion.
Rendez-vous le 30 avril prochain pour partager plus amplement autour d'un verre et en présence de l'artiste.
Mots-clés techniques
Dominantes
Blanc
Brun
Gris
Noir
Rose
Rouge
Violet
Mouvements
Art abstrait
Périodes
XXIe siècle
Procédés
Réalisé à la main
Régions
Amérique du Sud
Supports
Papier
Toile
Types
Acrylique
Thèmes
Harmonie
Mouvement
Nature
Pierres
Sérénité
01/05/2026
17/05/2026
Oblique Nuage, 19 Rue de la Mare, 75020 Paris, France
Maria Amaral présente des œuvres issues de plusieurs séries : la sensualité du tango argentin, l’homme et l’animal -l’animalité chez l’humain- au cœur de la tauromachie, le dédoublement de la personnalité et le trouble des émotions partagées entre l’Argentine et la France, la colère contenue, les correspondances intimes en dessins et en mots. Des mots, des couleurs, des gestes sur les maux et les traumatismes liés à l’exil.
Cette sélection exigeante offre un fil conducteur pour traverser la vie et l’œuvre de Maria Amaral, exilée argentine réfugiée à Paris, militante pour la liberté d’expression et la liberté des peuples.(...)
Son œuvre est profondément marquée par des périodes de questionnements sur le sens de la vie et sur la géopolitique en Amérique Latine. Elle délivre une œuvre charnelle, sensuelle et haute en couleurs quelles que soient les techniques employées; de la peinture à l’huile au pastel gras qu’elle affectionne tout particulièrement.
Maria Amaral s’inscrit dans un exil sans résignation.
À travers le tango argentin, par exemple, Maria Amaral transmet une culture métisse et nomade qui délivre les corps de leurs chaines. Par la fusion des corps et des gestes, elle transmet l’inquiétude et le geste technique associé au lâcher prise. Une séquence immémoriale du couple qui renvoie aux mystères de la passion.
« L’âme du tango habite le monde » , comme Maria aime le souligner.
Les portraits des toréadors, homme aux stigmates de pietà rappellent la fragilité de la vie dans nos destins habités et incertains.
L’ensemble des œuvres est lié par une correspondance intime, cette liaison crée une dimension sensible entre un monde ancré dans le passé et un monde en devenir. Le monde des idées en mutation et en innovation habitées par des croyances ancestrales et populaires.
Bienvenue en Argentine !
Mots-clés techniques
Régions
Amérique du Sud
Supports
Papier
Toile
Types
Huile
Thèmes
Corps
Couples
Exil
Passion
Tauromachie
06/05/2026
16/05/2026
Galerie Rachel Hardouin, 15 rue Martel, 75010 Paris, France
Maria Amaral présente des œuvres issues de plusieurs séries : la sensualité du tango argentin, l’homme et l’animal -l’animalité chez l’humain- au cœur de la tauromachie, le dédoublement de la personnalité et le trouble des émotions partagées entre l’Argentine et la France, la colère contenue, les correspondances intimes en dessins et en mots. Des mots, des couleurs, des gestes sur les maux et les traumatismes liés à l’exil.
Cette sélection exigeante offre un fil conducteur pour traverser la vie et l’œuvre de Maria Amaral, exilée argentine réfugiée à Paris, militante pour la liberté d’expression et la liberté des peuples.(...)
Son œuvre est profondément marquée par des périodes de questionnements sur le sens de la vie et sur la géopolitique en Amérique Latine. Elle délivre une œuvre charnelle, sensuelle et haute en couleurs quelles que soient les techniques employées; de la peinture à l’huile au pastel gras qu’elle affectionne tout particulièrement.
Maria Amaral s’inscrit dans un exil sans résignation.
À travers le tango argentin, par exemple, Maria Amaral transmet une culture métisse et nomade qui délivre les corps de leurs chaines. Par la fusion des corps et des gestes, elle transmet l’inquiétude et le geste technique associé au lâcher prise. Une séquence immémoriale du couple qui renvoie aux mystères de la passion.
« L’âme du tango habite le monde » , comme Maria aime le souligner.
Les portraits des toréadors, homme aux stigmates de pietà rappellent la fragilité de la vie dans nos destins habités et incertains.
L’ensemble des œuvres est lié par une correspondance intime, cette liaison crée une dimension sensible entre un monde ancré dans le passé et un monde en devenir. Le monde des idées en mutation et en innovation habitées par des croyances ancestrales et populaires.
Bienvenue en Argentine !
Mots-clés techniques
Matériaux
Pastel gras
Régions
Amérique du Sud
Thèmes
Couples
Exil
Passion
06/05/2026
16/05/2026
Galerie Rachel Hardouin, 15 rue Martel, 75010 Paris, France
La forêt n’est pas seulement un territoire, c’est un paysage intérieur, une mémoire que le corps continue de porter longtemps après avoir quitté son lieu d’origine. Inspirée par le roman The Word for World Is Forest de Ursula K. Le Guin, cette exposition réunit trois artistes, Árbol, Camila Salame et Kaki Weiss, autour des thèmes de la migration, du rêve éveillé et des résistances liées à la préservation du territoire. À travers leurs œuvres, elles explorent les bagages invisibles que nous emportons en migrant : gestes, sons, images — une forêt intérieure que nous habitons et que nous protégeons.
Árbol: Née en 1998 à Bucaramanga, Andes Colombianos. Vit et travaille à Paris.
Elle travaille à travers les fibres, la terre et le son, engageant le corps comme espace de mémoire et de résistance. Ayant étudié entre Bogotá, Mendoza et Caen, elle poursuit un Master à l’École supérieure d’art de Cergy Paris. Sa pratique prend racine dans des gestes hérités de ses grands-mères (une tisserande et une paysanne), plaçant les mains au cœur d’un savoir incarné. Le son occupe une place centrale dans sa recherche, façonnée par le concept de ch’ixi, proposé par Silvia Rivera Cusicanqui, qui embrasse le frottement comme sources de créativité et d’émancipation.
La forêt n’est pas seulement un territoire, c’est un paysage intérieur, une mémoire que le corps continue de porter longtemps après avoir quitté son lieu d’origine. Inspirée par le roman The Word for World Is Forest de Ursula K. Le Guin, cette exposition réunit trois artistes, Árbol, Camila Salame et Kaki Weiss, autour des thèmes de la migration, du rêve éveillé et des résistances liées à la préservation du territoire. À travers leurs œuvres, elles explorent les bagages invisibles que nous emportons en migrant : gestes, sons, images — une forêt intérieure que nous habitons et que nous protégeons.
Camila Salame: Née en 1985 à Bogotá, Colombia. Vit et travaille entre Paris, Bogotá et Beyrouth.
Sa pratique traverse la sculpture, l’installation et le dessin. À travers l’usage de matériaux chargés de signification personnelle et symbolique, elle crée des relations poétiques qui explorent des récits de mémoire, de lieu d’origine et d’identité, touchant en particulier aux expériences du déplacement et de l’immigration. Son travail a été présenté au Salon de Montrouge (2019) en France, ainsi que dans des expositions personnelles et collectives à Paris, Bogotá et Beyrouth.
La forêt n’est pas seulement un territoire, c’est un paysage intérieur, une mémoire que le corps continue de porter longtemps après avoir quitté son lieu d’origine. Inspirée par le roman The Word for World Is Forest de Ursula K. Le Guin, cette exposition réunit trois artistes, Árbol, Camila Salame et Kaki Weiss, autour des thèmes de la migration, du rêve éveillé et des résistances liées à la préservation du territoire. À travers leurs œuvres, elles explorent les bagages invisibles que nous emportons en migrant : gestes, sons, images — une forêt intérieure que nous habitons et que nous protégeons.
Kaki Weiss: Né·e en 2002 à Fréjus, France. Vit et travaille à Paris.
Kaki a étudié à l’École des Beaux-Arts de Marseille, avec un échange dans les écoles de Venise et de Lucerne. Travaillant entre performance, sculpture et fiction, sa pratique multidisciplinaire prend racine dans les gestes quotidiens, les objets et les rituels, puisant dans la cuisine, les arts de la table et le théâtre. Issu·e d’un héritage soufi et pied-noir, Kaki crée des espaces éphémères de transmission où repas, objets et mouvements deviennent médiateurs entre mémoire et imagination, invitant chaque participant·e à toucher, goûter et s’engager dans l’art comme acte vivant.
Pour Bistra,
Le spectateur découvre les silences. Les strates d’interprétations d’une sculpture demandent une attention. Bistra en montre plusieurs. Dans une mise en scène immobile, indifférente à la durée, les sculptures dialoguent, non pour se distraire de leur condition d’œuvre d’art, mais dans l’inaudible langage du cosmos. Les figures mutilées ou grotesques en sont les aléas. On distingue rapidement l’immuable, la vie. « APRÈS » est une ronde sur baguettes qui divulgue sa gaité mêlée d’inquiétude. Ce baroque rappelle Goya. Ses formes dionysiaques se distinguent de la grâce apollinienne, puis les notions de distance et de proximité s’indifférencient où les âmes crient. L’installation rassemble ainsi les fragments en une seule et même sculpture, puis comme dans une chorégraphie, elle les dilate avec le déplacement du spectateur. Le noir et l’argenté dominent avec parfois une touche de couleur. Les encres asiatiques ont une influence. Leur donner une troisième dimension fut un pari heureusement gagnant. Dans « RAISON ET FOLIE » Il y a Donald, Don Quichotte, le soldat Rien, les totems de la mort, de la guerre et des fantasmes qui précèdent le matin. Nous sommes placés au bord d’un abîme, celui de l’inhumain. Comment dire ?
L’absence de mensonge ne laisse que la vérité et son insaisissable beauté.
Jacques de Longeville
Mots-clés techniques
Dominantes
Blanc
Noir
Rouge
Périodes
XXIe siècle
Régions
Europe
Sculpture
Matériaux
Bois
Encre
Matières plastiques
Types
Statues-colonnes
Thèmes
Corps
Folie
Masques
Paysage industriel
Raison
Scène urbaine
Souvenir
Temps
12/03/2026
30/04/2026
Enseigne des Oudin, 4 rue Martel, 75010 Paris, France
L’exposition Panoramas met en relation les œuvres de Fabrice Cazenave et Gabriel Folli, ces deux artistes privilégiant le dessin, qu’il soit exécuté sur le motif, à moins qu’il ne résulte de compositions et assemblages. Les deux artistes créeront une oeuvre à 4 mains à l'occasion de l'exposition.
Fabrice Cazenave tente de voir au-delà de ce qui se présente à lui. L’immersion dans des lieux de nature l’invite à être réceptif aux diverses sensations qu’il restitue ensuite dans ses œuvres sur papier. En dessinant les yeux fermés, en pleine conscience, il transmet l’énergie qu’il reçoit au contact des éléments naturels. Il fait confiance à ce qu’il ressent par son corps, écoute les sons de la forêt, prend le temps d’éprouver le site et d’accueillir les sensations procurées par la présence de végétaux. Chaque temps passé à l’extérieur est inscrit dans ses carnets de dessins où il témoigne par des signes, des tracés et des formes, ce qu’il a perçu. Même s’ils paraissent relever d’une écriture automatique, ses dessins sont en fait les fruits d’une attention fine au monde et à l’écoute de son intérieur."
Pauline Lisowski, L’énergie et le mouvement de la nature (extrait) 2021
Face aux images réalisées par Fabrice Cazenave, tout autre chose se produit : une expérience intime qui déplace le point de vue, fait migrer le sensible vers une autre perception de la place que l’on occupe dans l’univers et conduit à se penser « au service des vivants » bien plus profondément que n’y réussit la raison, la propagande ou le marketing vert. Un travail artistique qui initie à une « économie de l’attention aux détails et du soin, de la rencontre et de la connaissance sensible, qui ouvre l’imagination et prépare à rendre intéressante une situation dans ce qu’elle a de particulier » . Par la pratique du dessin déployé comme danse au cœur du terrain vague, par le régime d’images qui s’y cristallise, les émotions à partager qui en découle lors de leur exposition, « il s’agit toujours de tenter de plonger dans le bocal des autres vivants, de s’immerger, à défaut de participer, de com-prendre au moyen de l’expérience, de la discipline et de l’imagination ce que veut dire vivre comme un oiseau ou comme une plante…"
Pierre Hemptine, Le dessin dansé, (extraits) Janvier 2023
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Thèmes
Énergie
Expérience
Nature
28/02/2026
16/04/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
L’exposition Panoramas met en relation les œuvres de Fabrice Cazenave et Gabriel Folli, ces deux artistes privilégiant le dessin, qu’il soit exécuté sur le motif, à moins qu’il ne résulte de compositions et assemblages. Les deux artistes créeront une oeuvre à 4 mains à l'occasion de l'exposition.
Gabriel Folli se plaît à mêler matérialités et temporalités dans la réalisation de dessins qui actent le vécu effectif d’une présence, sinon le souvenir de celle-ci, voire d’une lecture, d’un film ou d’une image. Dans tous les cas, d’un ressenti sensible qui a fait trace et qui s’impose à lui comme vecteur cardinal au principe même de création. Comme en écho à celui-ci, Gabriel Folli privilégie au travail le recours à des supports papiers qu’il trouve ici et là, le plus souvent usagés et chargés d’histoire, mais aussi à toutes sortes d’images photographiques, anonymes, familières ou faites par lui-même au cours de ses pérégrinations. Autant de matériaux qui portent en eux un rapport au temps et dont le recyclage en accuse la mesure. La façon dont il compose avec, par le biais de l’assemblage ou du collage, les instruit à l’ordre d’ensembles palimpsestes qui confortent leur dimension mémorielle. L’utilisation qu’il fait tant du fusain, compressé ou non, que de l’encre de Chine, plus ou moins diluée, pour les en couvrir leur confère une qualité de noir mental plus ou moins profond. L’exercice d’écriture qui accompagne ordinairement ses travaux – simples bribes, notes ou récits courts - assure par ailleurs ceux-ci de contextualisation par le jeu des indices qu’il y délivre. L’art de Folli s’inscrit ainsi à l’ordre d’une métamorphose au regard de ce qui fonde toute création entre passé, présent et devenir. L’artiste ne raconte pas d’histoire, le narratif n’est pas sa norme. Il juxtapose des fragments du réel, jouant de leur différence iconique, de leur format, de leur qualité plastique, qu’il rehausse, qu’il caviarde, pour constituer un tout soit dans l’unicité d’une seule et même forme, soit dans l’éclatement ou le déploiement d’une composition hétérogène..."
Philippe Piguet, Le bleu de l’archive, 2024 (extrait de la préface, édition MAC d’Amiens et DRAC Hauts-de-France)
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Dominantes
Noir
Matériaux
Encre de Chine
Fusain
Types
Composition mixte
Thèmes
Mémoire
Métamorphose
Temps
28/02/2026
16/04/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
David COHEN est professeur de médecine, chef du service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris 13e (...).
Depuis l’enfance, David Cohen peint. Il entretient un rapport étroit à la création artistique et à la couleur. Plus tard, ses séjours en Italie le confronteront à la matière terre et à la création en volume. Ses sculptures dialoguent avec ses toiles monumentales.
L’ensemble est intimement lié et profondément humain.(...)
David Cohen a toujours créé parallèlement à ses études de médecine, jeune médecin ou chef de service !
Un secret bien gardé. Son jardin secret. (...)
Des mots ou des cris ? Des couleurs vives ou des instants de vie ? Chaque signifiant est un signifié, l’œuvre est habitée. (...). Devant son chevalet ou les mains dans la terre, David Cohen semble porté par l’ivresse (...). Un homme libre, debout.
L’exposition s’ouvre sur un diptyque « Water no get enemy » en hommage à la composition de Fela Kuti inspirée d’un proverbe yoruba : « l’eau n’a pas d’ennemi » (...). Une œuvre en écho à l’actualité internationale, une œuvre matrice de l’ensemble de l’exposition.
Les sujets des peintures exposées, écritures, motifs, têtes, entrent en écho avec les sculptures des têtes en bronze, en céramique ou en travertin iranien. Un dialogue silencieux s’installe. (...)
L’exposition présente une série d’œuvres aux techniques mixtes, dialogue entre Michel Houellebecq et David Cohen. Cette série intitulée « Têtes en quête de monde… fragments Houellebecq » (...) nous enseigne la poésie dada contemporaine et l’ultra solitude dans un monde de plus en plus déshumanisé.(...)
L’œuvre se déplie tel un cadavre exquis (...).
Mots-clés techniques
Matériaux
Céramique
Pigments
Travertin
Thèmes
Existence
Liberté
Rapport au monde
03/03/2026
11/04/2026
Galerie Rachel Hardouin, 15 rue Martel, 75010 Paris, France
L’exposition d’hiver 2026 de la Galerie Miranda propose un voyage à travers des paysages abstraits créés par trois artistes contemporains travaillant entre peinture et photographie : Chuck Kelton, Chloe Sells et Marian Wijnvoord
CHUCK KELTON (1952, Américain) utilise la chimie du laboratoire argentique, la lumière et le processus photographique pour créer des abstractions évoquant des paysages éthérés et élémentaires — volcaniques, glaciaires, lunaires, désertiques. Ses gestes sur le papier sont variés —brossage, pliage, immersion — et les œuvres peuvent nécessiter plusieurs semaines de travail, après de nombreuses couches de chimie et de développement. Pour cette exposition, la galerie a sélectionné des œuvres minimalistes qui évoquent les lacs et ciels gelés du Nord. Toutes les œuvres de Chuck Kelton sont uniques.
Le titre de l’exposition, Winterreise (Voyage d’hiver), fait référence au célèbre cycle de lieder de Franz Schubert (1827) qui raconte la mélancolie d’un jeune voyageur s’aventurant dans un paysage enneigé pour tenter de se libérer de son amour perdu.
Mots-clés techniques
Dominantes
Noir et blanc
Périodes
XXIe siècle
Procédés
Chimigramme
Photogramme
Photographie argentique
Thèmes
Paysage
06/02/2026
11/04/2026
Galerie Miranda, 21 rue du Château d’Eau, 75010 Paris, France
L’exposition d’hiver 2026 de la Galerie Miranda propose un voyage à travers des paysages abstraits créés par trois artistes contemporains travaillant entre peinture et photographie : Chuck Kelton, Chloe Sells et Marian Wijnvoord
CHLOE SELLS (1976, Américaine) réalise des photographies analogiques de paysages qu’elle imprime et découpe à la main, les retravaillant soit dans la chambre noire, soit dans son atelier, en appliquant des superpositions de lumière, de peinture et d’encre. Ces nouvelles œuvres ont été réalisées dans les forêts de tremble du Colorado, où l’artiste a grandi. Elle les a ensuite imprimées manuellement dans la chambre noire, puis recouvertes de peinture acrylique en utilisant le délicat procédé ancien de la marbrure, traditionnellement employé dans la reliure. Toutes les œuvres de Chloe Sells sont uniques.
Le titre de l’exposition, Winterreise (Voyage d’hiver), fait référence au célèbre cycle de lieder de Franz Schubert (1827) qui raconte la mélancolie d’un jeune voyageur s’aventurant dans un paysage enneigé pour tenter de se libérer de son amour perdu.
Mots-clés techniques
Périodes
XXIe siècle
Régions
Amérique du Nord
Peinture
Types
Acrylique
Photographie
Procédés
Marbrure
Photographie argentique
Tirage C
Thèmes
Paysage
06/02/2026
11/04/2026
Galerie Miranda, 21 rue du Château d’Eau, 75010 Paris, France
L’exposition d’hiver 2026 de la Galerie Miranda propose un voyage à travers des paysages abstraits créés par trois artistes contemporains travaillant entre peinture et photographie : Chuck Kelton, Chloe Sells et Marian Wijnvoord
MARIAN WIJNVOORD (1966, Pays-Bas) crée des images intemporelles qui renvoient au paysage, s’inspirant de l’esthétique de la tradition picturale d’Europe du Nord. Ses images s’attachent souvent à saisir la nature incontrôlable, montrant une dualité tant dans le sujet que dans la technique, en utilisant la plus ancienne préoccupation de la peinture : l’illusion de l’espace sur une surface plane. Les coups de pinceau forts et présents de l’artiste apportent une tension contemporaine à la matérialité de la peinture face à l’intemporalité de l’image.
Le titre de l’exposition, Winterreise (Voyage d’hiver), fait référence au célèbre cycle de lieder de Franz Schubert (1827) qui raconte la mélancolie d’un jeune voyageur s’aventurant dans un paysage enneigé pour tenter de se libérer de son amour perdu.
Mots-clés techniques
Périodes
XXIe siècle
Régions
Europe
Supports
Lin
Panneau
Types
Huile
Thèmes
Paysage
06/02/2026
11/04/2026
Galerie Miranda, 21 rue du Château d’Eau, 75010 Paris, France
David COHEN est professeur de médecine, chef du service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris 13e (...).
Depuis l’enfance, David Cohen peint. Il entretient un rapport étroit à la création artistique et à la couleur. Plus tard, ses séjours en Italie le confronteront à la matière terre et à la création en volume. Ses sculptures dialoguent avec ses toiles monumentales.
L’ensemble est intimement lié et profondément humain.(...)
David Cohen a toujours créé parallèlement à ses études de médecine, jeune médecin ou chef de service !
Un secret bien gardé. Son jardin secret. (...)
Des mots ou des cris ? Des couleurs vives ou des instants de vie ? Chaque signifiant est un signifié, l’œuvre est habitée. (...). Devant son chevalet ou les mains dans la terre, David Cohen semble porté par l’ivresse (...). Un homme libre, debout.
L’exposition s’ouvre sur un diptyque « Water no get enemy » en hommage à la composition de Fela Kuti inspirée d’un proverbe yoruba : « l’eau n’a pas d’ennemi » (...). Une œuvre en écho à l’actualité internationale, une œuvre matrice de l’ensemble de l’exposition.
Les sujets des peintures exposées, écritures, motifs, têtes, entrent en écho avec les sculptures des têtes en bronze, en céramique ou en travertin iranien. Un dialogue silencieux s’installe. (...)
L’exposition présente une série d’œuvres aux techniques mixtes, dialogue entre Michel Houellebecq et David Cohen. Cette série intitulée « Têtes en quête de monde… fragments Houellebecq » (...) nous enseigne la poésie dada contemporaine et l’ultra solitude dans un monde de plus en plus déshumanisé.(...)
L’œuvre se déplie tel un cadavre exquis (...).
Mots-clés techniques
Peinture
Supports
Lin
Papier
Types
Livre d'artiste
Thèmes
Existence
Liberté
Rapport au monde
03/03/2026
11/04/2026
Galerie Rachel Hardouin, 15 rue Martel, 75010 Paris, France
David COHEN est professeur de médecine, chef du service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris 13e (...).
Depuis l’enfance, David Cohen peint. Il entretient un rapport étroit à la création artistique et à la couleur. Plus tard, ses séjours en Italie le confronteront à la matière terre et à la création en volume. Ses sculptures dialoguent avec ses toiles monumentales.
L’ensemble est intimement lié et profondément humain.(...)
David Cohen a toujours créé parallèlement à ses études de médecine, jeune médecin ou chef de service !
Un secret bien gardé. Son jardin secret. (...)
Des mots ou des cris ? Des couleurs vives ou des instants de vie ? Chaque signifiant est un signifié, l’œuvre est habitée. (...). Devant son chevalet ou les mains dans la terre, David Cohen semble porté par l’ivresse (...). Un homme libre, debout.
L’exposition s’ouvre sur un diptyque « Water no get enemy » en hommage à la composition de Fela Kuti inspirée d’un proverbe yoruba : « l’eau n’a pas d’ennemi » (...). Une œuvre en écho à l’actualité internationale, une œuvre matrice de l’ensemble de l’exposition.
Les sujets des peintures exposées, écritures, motifs, têtes, entrent en écho avec les sculptures des têtes en bronze, en céramique ou en travertin iranien. Un dialogue silencieux s’installe. (...)
L’exposition présente une série d’œuvres aux techniques mixtes, dialogue entre Michel Houellebecq et David Cohen. Cette série intitulée « Têtes en quête de monde… fragments Houellebecq » (...) nous enseigne la poésie dada contemporaine et l’ultra solitude dans un monde de plus en plus déshumanisé.(...)
L’œuvre se déplie tel un cadavre exquis (...).
Mots-clés techniques
Supports
Cuir
Types
Huile
Thèmes
Existence
Liberté
Rapport au monde
03/03/2026
11/04/2026
Galerie Rachel Hardouin, 15 rue Martel, 75010 Paris, France
La lumière noire des tableaux de Soulages est la « persistance rétinienne » qui accompagne cette nouvelle série. La peinture des années d’après-guerre, celle de Wols, de Fautrier, mais aussi de Hans Hartung ou de Franz Kline… sont ses influences fondamentales. C’est un de mes points de départ, lorsque j’aborde la photographie, il y a plus de deux décennies.
Il s’agit bien de persistance rétinienne, d’horizon du noir recherché, où comment la lumière se fraye un chemin dans une forme de chaos existentiel ou primordial. Je ne me situe pourtant pas à une échelle eschatologique, mais bien à celle du “plancher des vaches”.
Tout part de là où nous sommes et nous ne faisons peut-être que traverser un rêve lorsque nous marchons ici au long de notre existence. J’ai déambulé sur les rives d’un cours d’eau et me suis penchée vers l’Univers. Les échelles se brouillent et le temps n’a plus cours. Ne comptent alors que la concentration, la jubilation à ‘voir’, soudain, proche de l’extase. Une extase qui n’est autre que la conscience aigüe d’être là, face à des mondes qui s’ouvrent. La pierre devient étoile et la feuille d’herbe un chemin vers le ciel… Ces images témoignent de ce rêve éveillé.
Elisabeth H.
Elisabeth H. a étudié l’Histoire de l’Art à l’Université Marc Bloch, où elle a soutenu sa maîtrise avec le premier sujet en Histoire de la Photographie proposé à l’université à ce moment-là (1996).
(…)
Sa photographie, presque toujours en noir et blanc et en argentique, explore les moments suspendus dans le temps et dans l’espace, avec une prédilection pour les paysages urbains nocturnes et la présence du végétal qui en redessine les contours. En voyage comme dans son environnement quotidien, elle y voit un moyen de saisir l’éblouissement qu’elle éprouve face à la beauté de ce qui advient ou de ce qui est, et d’en restituer la trace.
Mots-clés techniques
Dominantes
Noir et blanc
Procédés
Photographie argentique
Thèmes
Flore
Lumière
14/03/2026
04/04/2026
Atelier/Galerie Taylor, 7 Rue Taylor, 75010 Paris, France
Nous aurons plaisir à vous accueillir pour Drawing Now Paris, avec Audrey Aumegeas en focus, et aussi Fabrice Cazenave, Gabriel Folli, Jérôme Touron.
Audrey Aumegeas compile des Motifs puisés dans toutes sortes de supports- revues, tels L’illustration-ancienne revue, d’anciens manuels scolaires, des planches de gravures, des publicités. Elle les reproduit souvent au graphite, d'un dessin très soigneux, au rendu velouté qui confère une touche de nostalgie à ses oeuvres. Le Motif de ses créations résulte de la mise en scène opérée entre les différents motifs qu’elle associe, créant des saynètes empreintes d'humour en détournant objets, images de leur usage pour leur donner une dimension anthropomorphique. Les dessins d’Audrey Aumegeas, présentée en focus pour Drawing Now 2026, sont des compositions hybrides, où ses éléments de mobilier fétiches s’entremêlent et se multiplient, se combinent et se reproduisent.
En contrepoint, les Motifs colorés des oeuvres de Jérôme Touron, rejouant un vaste répertoire de formes abstraites. Puis les dessins sur le Motif de Fabrice Cazenave, liés à sa fine perception de la nature et de Gabriel Folli, avec ses dessins composites, chroniques de ses résidences en régions.
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Supports
Papier
26/03/2026
29/03/2026
Drawing Now Paris, Carreau du Temple, 4, rue Eugène Spuller, 75003 Paris, France
Nous aurons plaisir à vous accueillir pour Drawing Now Paris, avec Audrey Aumégeas en focus, et aussi Fabrice Cazenave, Gabriel Folli, Jérôme Touron.
Audrey Aumégeas compile des Motifs puisés dans toutes sortes de supports- revues, tels L’illustration-ancienne revue, d’anciens manuels scolaires, des planches de gravures, des publicités. Elle les reproduit souvent au graphite, d'un dessin très soigneux, au rendu velouté qui confère une touche de nostalgie à ses oeuvres. Le Motif de ses créations résulte de la mise en scène opérée entre les différents motifs qu’elle associe, créant des saynètes empreintes d'humour en détournant objets, images de leur usage pour leur donner une dimension anthropomorphique. Les dessins d’Audrey Aumégeas, présentée en focus pour Drawing Now 2026, sont des compositions hybrides, où ses éléments de mobilier fétiches s’entremêlent et se multiplient, se combinent et se reproduisent.
En contrepoint, les Motifs colorés des oeuvres de Jérôme Touron, rejouant un vaste répertoire de formes abstraites. Puis les dessins sur le Motif de Fabrice Cazenave, liés à sa fine perception de la nature et de Gabriel Folli, avec ses dessins composites, chroniques de ses résidences en régions.
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Matériaux
Brou de noix
Supports
Papier
Types
Composition mixte
26/03/2026
29/03/2026
Drawing Now Paris, Carreau du Temple, 4, rue Eugène Spuller, 75003 Paris, France
Nous aurons plaisir à vous accueillir pour Drawing Now Paris, avec Audrey Aumegeas en focus, et aussi Fabrice Cazenave, Gabriel Folli, Jérôme Touron.
Audrey Aumegeas compile des Motifs puisés dans toutes sortes de supports- revues, tels L’illustration-ancienne revue, d’anciens manuels scolaires, des planches de gravures, des publicités. Elle les reproduit souvent au graphite, d'un dessin très soigneux, au rendu velouté qui confère une touche de nostalgie à ses oeuvres. Le Motif de ses créations résulte de la mise en scène opérée entre les différents motifs qu’elle associe, créant des saynètes empreintes d'humour en détournant objets, images de leur usage pour leur donner une dimension anthropomorphique. Les dessins d’Audrey Aumegeas, présentée en focus pour Drawing Now 2026, sont des compositions hybrides, où ses éléments de mobilier fétiches s’entremêlent et se multiplient, se combinent et se reproduisent.
En contrepoint, les Motifs colorés des oeuvres de Jérôme Touron, rejouant un vaste répertoire de formes abstraites. Puis les dessins sur le Motif de Fabrice Cazenave, liés à sa fine perception de la nature et de Gabriel Folli, avec ses dessins composites, chroniques de ses résidences en régions.
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Matériaux
Fusain
Supports
Papier
Thèmes
Nature
26/03/2026
29/03/2026
Drawing Now Paris, Carreau du Temple, 4, rue Eugène Spuller, 75003 Paris, France
Nous aurons plaisir à vous accueillir pour Drawing Now Paris, avec Audrey Aumegeas en focus, et aussi Fabrice Cazenave, Gabriel Folli, Jérôme Touron.
Audrey Aumegeas compile des Motifs puisés dans toutes sortes de supports- revues, tels L’illustration-ancienne revue, d’anciens manuels scolaires, des planches de gravures, des publicités. Elle les reproduit souvent au graphite, d'un dessin très soigneux, au rendu velouté qui confère une touche de nostalgie à ses oeuvres. Le Motif de ses créations résulte de la mise en scène opérée entre les différents motifs qu’elle associe, créant des saynètes empreintes d'humour en détournant objets, images de leur usage pour leur donner une dimension anthropomorphique. Les dessins d’Audrey Aumegeas, présentée en focus pour Drawing Now 2026, sont des compositions hybrides, où ses éléments de mobilier fétiches s’entremêlent et se multiplient, se combinent et se reproduisent.
En contrepoint, les Motifs colorés des oeuvres de Jérôme Touron, rejouant un vaste répertoire de formes abstraites. Puis les dessins sur le Motif de Fabrice Cazenave, liés à sa fine perception de la nature et de Gabriel Folli, avec ses dessins composites, chroniques de ses résidences en régions.
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Matériaux
Graphite
Thèmes
Humour
26/03/2026
29/03/2026
Drawing Now Paris, Carreau du Temple, 4, rue Eugène Spuller, 75003 Paris, France
A l’occasion de l'année France-Brésil, 33 artistes brésiliens du collectif M.A.L.A. (demeure nomade du livre d'artiste) ont présenté La Traversée du 25.09 au 04.10.25 à Paris. En retour, l'Enseigne des Oudin participera à l’exposition Travessia à São Paulo pour le centenaire de la Bibliothèque municipale Mario de Andrade, du 29.11.25 au 14.03.26.
Seront notamment exposés des livres d’artiste de Marcel Alocco, Thierry Cauwet, Dominique Digeon, Jean Verame et Marie Chamant.
Œuvre : Patchwork Recto/Verso, Enseigne des Oudin & éditions VOIX, 2022
Patchwork Recto-Verso a été tiré à 16 exemplaires signés, numérotés, accompagnés d'un original de l'artiste. 15 exemplaires sont signés, numérotés pour Enseigne des Oudin Fonds de dotation.
Marcel Alocco est un artiste français né le 8 février 1937 à Nice. Il est à la fois peintre, écrivain, poète et éditeur. Marcel Alocco a participé activement à l’École de Nice et au mouvement Fluxus, aux côtés d’artistes comme Ben, George Brecht et Robert Filliou. Il a également contribué à l’élaboration de l’esthétique du groupe Supports/Surfaces dans les années 1965-1970.
Son œuvre se caractérise par une pratique pluridisciplinaire, mêlant peinture, écriture et poésie, et il a publié plusieurs revues et recueils de poèmes. Ses travaux sont exposés dans des musées et galeries, notamment au MAMAC de Nice.
Mots-clés techniques
Supports
Tissu
Types
Livre d'artiste
29/11/2025
14/03/2026
Exposition "hors les murs" : Biblioteca Marío de Andrade, R. da Consolação 94, 01302-000 São Paulo, Brésil
A l’occasion de l'année France-Brésil, 33 artistes brésiliens du collectif M.A.L.A. (demeure nomade du livre d'artiste) ont présenté La Traversée du 25.09 au 04.10.25 à Paris. En retour, l'Enseigne des Oudin participera à l’exposition Travessia à São Paulo pour le centenaire de la Bibliothèque municipale Mario de Andrade, du 29.11.25 au 14.03.26.
Seront notamment exposés des livres d’artiste de Marcel Alocco, Thierry Cauwet, Dominique Digeon, Jean Verame et Marie Chamant.
Œuvres : La Peinturie, Machines de guérison
Thierry Cauwet est un artiste plasticien français né en 1958 à Bourg-Saint-Maurice (Savoie). Il vit et travaille principalement à Paris. Peintre, performeur et réalisateur de vidéos, il expose depuis 1978 en France et à l’étranger. Son œuvre, marquée par une approche nomade, s’imprègne des lieux où il séjourne (Paris, Rome, la Martinique, Marseille, La Réunion, etc.).
Au début des années 1980, il réalise des performances et des vidéos, puis se tourne vers la peinture à partir de 1988, après un travail sur le tableau vivant et la représentation du corps. Son travail est souvent associé à une recherche sur la langue, le sacré et la trace, avec une forte dimension calligraphique et symbolique. Il a notamment développé une série intitulée « Les Passeurs » à partir de 2015, inspirée par des figures intellectuelles et artistiques qui ont marqué son parcours, comme Antonin Artaud.
Mots-clés techniques
Types
Livre d'artiste
29/11/2025
14/03/2026
Exposition "hors les murs" : Biblioteca Marío de Andrade, R. da Consolação 94, 01302-000 São Paulo, Brésil
A l’occasion de l'année France-Brésil, 33 artistes brésiliens du collectif M.A.L.A. (demeure nomade du livre d'artiste) ont présenté La Traversée du 25.09 au 04.10.25 à Paris. En retour, l'Enseigne des Oudin participera à l’exposition Travessia à São Paulo pour le centenaire de la Bibliothèque municipale Mario de Andrade, du 29.11.25 au 14.03.26.
Seront notamment exposés des livres d’artiste de Marcel Alocco, Thierry Cauwet, Dominique Digeon, Jean Verame et Marie Chamant.
Œuvre : Dessins des années 60. Lettres de Henry Miller à Jean Verame. Éditions VOIX, 2022
Né en 1936 à Gand (Belgique), vit et travaille à Saint-Rémy-de-Provence. Peintre, sculpteur et graveur, poète et collectionneur, notamment de cartes à jouer. Il a vécu un temps dans les Cévennes où se situent ses premières manifestations dans le paysage, avant son intervention en Corse dans le désert des Agriates. Le caractère naturellement éphémère de ses interventions picturales monumentales efface toute assimilation au Land Art qui implique une modification durable. Pour Verame prime l’idée d’obsolescence, d’abandon et d’archéologie du futur . Ses travaux picturaux monumentaux ont eu pour cadre les massifs rocheux du Sinaï (Egypte 1980-1981), de l’Anti-Atlas (Maroc, 1984), du Tibesti (Tchad, 1989) et dernièrement les dunes du désert d’Atacama (Chili, 2017). Enfin, en 1995, au cours de cinq vols successifs, il disperse 1000 bronzes patinés en bleu dans les dunes du Sahara, dont seuls quelques uns ont été retrouvés à ce jour.
Mots-clés techniques
Types
Livre d'artiste
29/11/2025
14/03/2026
Exposition "hors les murs" : Biblioteca Marío de Andrade, R. da Consolação 94, 01302-000 São Paulo, Brésil
A l’occasion de l'année France-Brésil, 33 artistes brésiliens du collectif M.A.L.A. (demeure nomade du livre d'artiste) ont présenté La Traversée du 25.09 au 04.10.25 à Paris. En retour, l'Enseigne des Oudin participera à l’exposition Travessia à São Paulo pour le centenaire de la Bibliothèque municipale Mario de Andrade, du 29.11.25 au 14.03.26.
Seront notamment exposés des livres d’artiste de Marcel Alocco, Thierry Cauwet, Dominique Digeon, Jean Verame et Marie Chamant.
Œuvre : La camarde aux artistes bonne camarade, éditions VOIX Richard Meier, 2021, édition limitée, 35 exemplaires signés
Née en 1944, à Paris, Marie Chamant étudie les arts plastiques à l’Atelier d’Art Sacré – Art Monumental, place Furstemberg à Paris. Elle participe à la Biennale de Paris en 1963 et 1965 dans le cadre de travaux d’équipe (champ social et religieux) et en 1967 avec un projet de bâtiment inter-religieux avec les architectes-sculpteurs Les Simonnet auquel est venu se joindre l’artiste Bernard Turin. En 1970, licenciée d’Histoire de l’art et Archéologie, elle rencontre Alain Oudin alors architecte, au Séminaire et Atelier Tony Garnier à Paris d’où ils sortent diplômés d’urbanisme. Ils créent ensemble en 1978 la Galerie Alain Oudin devenue À l’Enseigne des Oudin qu’elle co-animera pendant plus de 40 ans. Depuis 1984 elle compose des livres d’artiste, près d’une vingtaine, pour partie autobiographiques mais surtout attachés à des thèmes culturels, urbains, coupés (le mot coupé remplaçant le mot sacré), la naissance de l’écriture, les rituels du labyrinthe… Tous ces ouvrages dont plusieurs sont des unicums, sont conservés à la Bibliothèque Kandinsky, centre de documentation du musée national, Centre Georges Pompidou. Son dernier ouvrage « dieu et dieu font trois » traque et réuni les chiffres, nombres et notions attachés aux chiffres et nombres 3 et 7 dans les cultures du monde, façon de synthèse de la recherche et de l’œuvre que Marie Chamant a menée et créée depuis plus de cinquante ans.
Mots-clés techniques
Types
Livre d'artiste
29/11/2025
14/03/2026
Exposition "hors les murs" : Biblioteca Marío de Andrade, R. da Consolação 94, 01302-000 São Paulo, Brésil
A l’occasion de l'année France-Brésil, 33 artistes brésiliens du collectif M.A.L.A. (demeure nomade du livre d'artiste) ont présenté La Traversée du 25.09 au 04.10.25 à Paris. En retour, l'Enseigne des Oudin participera à l’exposition Travessia à São Paulo pour le centenaire de la Bibliothèque municipale Mario de Andrade, du 29.11.25 au 14.03.26.
Seront notamment exposés des livres d’artiste de Marcel Alocco, Thierry Cauwet, Dominique Digeon, Jean Verame et Marie Chamant.
Œuvre : Les bas-relief d’Abomey, à la recherche de l’oubli.
L’existence de l’art des bas-reliefs d’Abomey, ancienne capitale royale de l’ex-Dahomey, actuel Bénin, serait attestée depuis le XVIIe siècle. C’est dans son corpus d’images que Dominique Digeon a puisé les thèmes d’une série d’œuvres. L’actualité récente liée à la nécessaire restitution des œuvres africaines, confirme l’intuition qu’il eut dès 2010 de leur potentiel créatif. L’énigmatique expression de cet art de cour, tantôt emblème, rébus ou pictogramme trouve résonance avec la technique du papier pelé.
Un vaste champ iconographique, propice à l’imagination de singulières représentations symboliques : animaux, scènes historiques, sentences, artefacts ou divinités Vôdouns.
Mots-clés techniques
Types
Leporello
Livre d'artiste
29/11/2025
14/03/2026
Exposition "hors les murs" : Biblioteca Marío de Andrade, R. da Consolação 94, 01302-000 São Paulo, Brésil
Avec Ulysse ou les constellations, Franck Pourcel propose une relecture contemporaine du mythe de l’Odyssée. Depuis plusieurs années, le photographe voyage sur les traces d’Ulysse, figure emblématique de l’errance et du retour. Ce projet au long cours, mené à travers plus de quinze pays du bassin méditerranéen, compose une œuvre photographique à la fois poétique, politique et résolument actuelle.
L’exposition présente une sélection de photographies issues de ce travail. Elles dessinent une géographie sensible où le mythe antique dialogue avec les réalités contemporaines.
Le périple de Franck Pourcel l’a conduit en Albanie, Algérie, Égypte, Grèce, Israël, Italie, Libye, Maroc, Palestine et Turquie. À travers ces déplacements, l’artiste interroge une Méditerranée en perpétuelle mutation, traversée par les enjeux géopolitiques, les migrations et les héritages culturels.
Ses photographies saisissent des paysages marqués par l’histoire, oscillant entre immuabilité, modernité et transformation. Les territoires photographiés deviennent les témoins silencieux d’une mémoire enfouie, mais toujours présente Au fil de son voyage, Franck Pourcel a réalisé des tracés subjectifs sur des cartes, suivant les étapes de son périple. Ces lignes forment des constellations imaginaires, évoquant à la fois l’orientation des navigateurs antiques et la quête personnelle de l’artiste.
Ces constellations ne cherchent pas à restituer une cartographie exacte, mais à proposer une lecture poétique et humaine du territoire méditerranéen, guidant le regard au-dessus d’un espace confus et mouvant.
Franck Pourcel propose une interprétation contemporaine d’Ulysse qui dans ses yeux devient une figure universelle du voyageur moderne, confronté aux frontières, aux ruptures et aux incertitudes du monde actuel.
La photographie est ici un outil de réflexion et de mémoire, reliant passé et présent, imaginaire mythologique et réalités géopolitiques. À travers ce projet, l’artiste élabore de nouvelles géographies, plus sensibles, plus humaines et plus personnelles.
Thèmes
Mémoire
Mythologie
Voyage
28/01/2026
12/03/2026
Atelier/Galerie Taylor, 7 Rue Taylor, 75010 Paris, France
Ces paysages bucoliques —en apparence calmes, parfois solennels— faisaient partie du décor habituel de la maison de mes grands-parents et d’autres espaces étranges de l’enfance. Des tableaux qui promettaient la sérénité, mais qui suscitaient en moi l’effet inverse : inquiétude, anxiété, une sensation difficile à expliquer. Avec le temps, peut-être par mémoire émotive ou grâce à une meilleure compréhension de la technique, ce même type de peinture est devenu un référent visuel, une esthétique que j’apprécie aujourd’hui profondément et que, par moments, j’ai même tenté d’émuler. J’ai toujours imaginé que ces lieux, malgré ce qu’ils montraient, cachaient quelque chose de plus sombre, des possibilités inquiétantes, des présences invisibles. Des années plus tard, retrouver ces mêmes images abandonnées dans des marchés aux puces et des hangars d’antiquités m’a ramené à ce souvenir : à ce faux calme qui ouvrait la porte à l’imagination.
Ces œuvres naissent du désir d’intervenir dans ces paysages et de donner forme à ce que j’y projetais lorsque j’étais enfant. Parfois, un personnage, une tache, une couleur déplacée suffisent à briser le récit original et à en ouvrir un autre. Je m’intéresse également à l’état physique de ces pièces : toiles usées, cadres brisés, peinture craquelée. Ce sont des objets vulnérables, au bord de la disparition, et peut-être est-ce pour cela qu’ils ont fini par être oubliés. Travailler à partir de cette condition —en sachant qu’elle peut durer le temps d’un coup, d’une chute, d’une nuit d’humidité— m’émeut profondément. Il y a dans cette instabilité quelque chose qui, une fois intervenu, se transforme et redevient vivant, ne serait-ce que pour un instant.
Alberto Montt
Le groupe PROLOG est créé au printemps 1985 chez les Cantacuzino/Rosetti à Tescani lors des préparatifs de l’exposition-manifeste LES FLEURS DE POMMIERS organisée à BUCAREST, Galeria Caminul, pour y contester le Réalisme socialiste, doctrine d’État soviétique. Le titre même de l’exposition est une provocation par son attention à la beauté du naturel et du modeste. PROLOG, le titre du groupe, marque la volonté de ces artistes de manifester, de se manifester et de s’exprimer de façon libre et responsable. Paul GHERASIM, par sa contribution majeure à la création du groupe, lui insuffle une dimension métaphysique qui, avec le naturalisme sont les thèmes fédérateurs des contributions de Horia BERNEA 1938-2000, Constatin FLONDOR 1936, Paul GHERASIM 1925-2016, Ion GRIGORESCU 1945, Matei LAZARESCU 1948-2021, Christian PARASCHIV 1953, Horea PASTINA 1946, Mihai SÂRBULESCU 1957, Valentin SCĂRLĂTESCU 1951 et les amis Marie CHAMANT 1944, Ruxandra GRIGORESCU 1959, Dan MOHANU 1949 Cette donation PROLOG à PARIS a pour objectif de pérenniser ce mouvement et son actualitét par son intégration au fonds de dotation Enseigne des Oudin.
L’œuvre de Marie Chamant qui a connu et échangé avec Paul Gherasim fait pont avec le propos spirituel, religieux et iconique de PROLOG ; sachant la contribution de Christian Paraschiv au Fonds de dotation depuis 2018 avec son exposition inaugurale puis l’exposition de ses soixante-dix ans ; la présence de Ion Grigorescu en France dans la collection de la galerie depuis l’an 2000 et reversée au Fonds ; enfin le contexte des relations amicales de Marie Chamant et de Alain Oudin avec ces artistes à l’occasion de séjours et manifestations en Roumanie, en Bulgarie et en France.
Mots-clés techniques
Périodes
XXe siècle
XXIe siècle
Régions
Europe
Peinture
Matériaux
Eau de javel
Mouvements
Art abstrait
Procédés
Pinceau
Supports
Bois
Carton
Peau
Types
Acrylique
Aquarelle
Composition mixte
Huile
Thèmes
Animaux
Croyance
Eau
Femmes
Lumière
Mouvement
Personnes
Rapport au monde
Secret
Souvenir
08/01/2026
28/02/2026
Enseigne des Oudin, 4 rue Martel, 75010 Paris, France
Le groupe PROLOG est créé au printemps 1985 chez les Cantacuzino/Rosetti à Tescani lors des préparatifs de l’exposition-manifeste LES FLEURS DE POMMIERS organisée à BUCAREST, Galeria Caminul, pour y contester le Réalisme socialiste, doctrine d’État soviétique. Le titre même de l’exposition est une provocation par son attention à la beauté du naturel et du modeste. PROLOG, le titre du groupe, marque la volonté de ces artistes de manifester, de se manifester et de s’exprimer de façon libre et responsable. Paul GHERASIM, par sa contribution majeure à la création du groupe, lui insuffle une dimension métaphysique qui, avec le naturalisme sont les thèmes fédérateurs des contributions de Horia BERNEA 1938-2000, Constatin FLONDOR 1936, Paul GHERASIM 1925-2016, Ion GRIGORESCU 1945, Matei LAZARESCU 1948-2021, Christian PARASCHIV 1953, Horea PASTINA 1946, Mihai SÂRBULESCU 1957, Valentin SCĂRLĂTESCU 1951 et les amis Marie CHAMANT 1944, Ruxandra GRIGORESCU 1959, Dan MOHANU 1949 Cette donation PROLOG à PARIS a pour objectif de pérenniser ce mouvement et son actualitét par son intégration au fonds de dotation Enseigne des Oudin.
L’œuvre de Marie Chamant qui a connu et échangé avec Paul Gherasim fait pont avec le propos spirituel, religieux et iconique de PROLOG ; sachant la contribution de Christian Paraschiv au Fonds de dotation depuis 2018 avec son exposition inaugurale puis l’exposition de ses soixante-dix ans ; la présence de Ion Grigorescu en France dans la collection de la galerie depuis l’an 2000 et reversée au Fonds ; enfin le contexte des relations amicales de Marie Chamant et de Alain Oudin avec ces artistes à l’occasion de séjours et manifestations en Roumanie, en Bulgarie et en France.
Mots-clés techniques
Périodes
XXe siècle
XXIe siècle
Régions
Europe
Peinture
Matériaux
Eau de javel
Mouvements
Art abstrait
Procédés
Pinceau
Supports
Bois
Carton
Peau
Types
Acrylique
Aquarelle
Composition mixte
Huile
Thèmes
Animaux
Croyance
Eau
Femmes
Lumière
Mouvement
Personnes
Rapport au monde
Secret
Souvenir
08/01/2026
28/02/2026
Enseigne des Oudin, 4 rue Martel, 75010 Paris, France
Le groupe PROLOG est créé au printemps 1985 chez les Cantacuzino/Rosetti à Tescani lors des préparatifs de l’exposition-manifeste LES FLEURS DE POMMIERS organisée à BUCAREST, Galeria Caminul, pour y contester le Réalisme socialiste, doctrine d’État soviétique. Le titre même de l’exposition est une provocation par son attention à la beauté du naturel et du modeste. PROLOG, le titre du groupe, marque la volonté de ces artistes de manifester, de se manifester et de s’exprimer de façon libre et responsable. Paul GHERASIM, par sa contribution majeure à la création du groupe, lui insuffle une dimension métaphysique qui, avec le naturalisme sont les thèmes fédérateurs des contributions de Horia BERNEA 1938-2000, Constatin FLONDOR 1936, Paul GHERASIM 1925-2016, Ion GRIGORESCU 1945, Matei LAZARESCU 1948-2021, Christian PARASCHIV 1953, Horea PASTINA 1946, Mihai SÂRBULESCU 1957, Valentin SCĂRLĂTESCU 1951 et les amis Marie CHAMANT 1944, Ruxandra GRIGORESCU 1959, Dan MOHANU 1949 Cette donation PROLOG à PARIS a pour objectif de pérenniser ce mouvement et son actualitét par son intégration au fonds de dotation Enseigne des Oudin.
L’œuvre de Marie Chamant qui a connu et échangé avec Paul Gherasim fait pont avec le propos spirituel, religieux et iconique de PROLOG ; sachant la contribution de Christian Paraschiv au Fonds de dotation depuis 2018 avec son exposition inaugurale puis l’exposition de ses soixante-dix ans ; la présence de Ion Grigorescu en France dans la collection de la galerie depuis l’an 2000 et reversée au Fonds ; enfin le contexte des relations amicales de Marie Chamant et de Alain Oudin avec ces artistes à l’occasion de séjours et manifestations en Roumanie, en Bulgarie et en France.
Mots-clés techniques
Périodes
XXe siècle
XXIe siècle
Régions
Europe
Peinture
Matériaux
Eau de javel
Mouvements
Art abstrait
Procédés
Pinceau
Supports
Bois
Carton
Peau
Types
Acrylique
Aquarelle
Composition mixte
Huile
Thèmes
Animaux
Croyance
Eau
Femmes
Lumière
Mouvement
Personnes
Rapport au monde
Secret
Souvenir
08/01/2026
28/02/2026
Enseigne des Oudin, 4 rue Martel, 75010 Paris, France
Le groupe PROLOG est créé au printemps 1985 chez les Cantacuzino/Rosetti à Tescani lors des préparatifs de l’exposition-manifeste LES FLEURS DE POMMIERS organisée à BUCAREST, Galeria Caminul, pour y contester le Réalisme socialiste, doctrine d’État soviétique. Le titre même de l’exposition est une provocation par son attention à la beauté du naturel et du modeste. PROLOG, le titre du groupe, marque la volonté de ces artistes de manifester, de se manifester et de s’exprimer de façon libre et responsable. Paul GHERASIM, par sa contribution majeure à la création du groupe, lui insuffle une dimension métaphysique qui, avec le naturalisme sont les thèmes fédérateurs des contributions de Horia BERNEA 1938-2000, Constatin FLONDOR 1936, Paul GHERASIM 1925-2016, Ion GRIGORESCU 1945, Matei LAZARESCU 1948-2021, Christian PARASCHIV 1953, Horea PASTINA 1946, Mihai SÂRBULESCU 1957, Valentin SCĂRLĂTESCU 1951 et les amis Marie CHAMANT 1944, Ruxandra GRIGORESCU 1959, Dan MOHANU 1949 Cette donation PROLOG à PARIS a pour objectif de pérenniser ce mouvement et son actualitét par son intégration au fonds de dotation Enseigne des Oudin.
L’œuvre de Marie Chamant qui a connu et échangé avec Paul Gherasim fait pont avec le propos spirituel, religieux et iconique de PROLOG ; sachant la contribution de Christian Paraschiv au Fonds de dotation depuis 2018 avec son exposition inaugurale puis l’exposition de ses soixante-dix ans ; la présence de Ion Grigorescu en France dans la collection de la galerie depuis l’an 2000 et reversée au Fonds ; enfin le contexte des relations amicales de Marie Chamant et de Alain Oudin avec ces artistes à l’occasion de séjours et manifestations en Roumanie, en Bulgarie et en France.
Mots-clés techniques
Périodes
XXe siècle
XXIe siècle
Régions
Europe
Peinture
Matériaux
Eau de javel
Mouvements
Art abstrait
Procédés
Pinceau
Supports
Bois
Carton
Peau
Types
Acrylique
Aquarelle
Composition mixte
Huile
Thèmes
Animaux
Croyance
Eau
Femmes
Lumière
Mouvement
Personnes
Rapport au monde
Secret
Souvenir
08/01/2026
28/02/2026
Enseigne des Oudin, 4 rue Martel, 75010 Paris, France
“Depuis plusieurs années je développe, de manière non exclusive, un travail pictural autour de la ligne et de la couleur. Elles sont devenues l’une de mes lignes de mire. Ne cherchant pas à me soustraire au chaos du monde, à sa violence, à sa rapidité déstabilisante, au flux de l’information et à sa paradoxale incommunication, j’ai ressenti le besoin urgent d’y répondre, de façon globale dirais-je, sans évoquer ou commenter des sujets spécifiques. En me concentrant sur des formes élémentaires, simples, minimales, j’ai trouvé les éléments qui rendent possible un vocabulaire pictural, éléments qui tout à la fois m’apaisent, m’abritent et m’habitent, tout en rendant possible le sens de la critique. Voilà pour la ligne de conduite.
Dans un élan de solidarité les lignes dialoguent, se rassemblent en rang serré pour donner forme à des figures géométriques. Quelques unes, anticonformistes, s’échappent de l’encadrement imposé. D’autres, comme au début d’un jeu de « Mikado », se manifestent plus intempestivement, de manière plus anarchique. Est-ce un jeu, le début d’une révolte ? Quelques unes, un peu borderline et comme sous l’effet de l’ivresse, distordent ou piquent une courbe. Par leur taille, leur épaisseur, leur couleur, elles acquièrent leur propre identité. Malgré leur différences et quelques dissonances, elles cohabitent harmonieusement dans un même territoire, celui du tableau. N’ayant pas vocation à être juge de ligne, je me permets quelques utopies qui m’apportent un peu de réconfort que je souhaite arriver à partager, tout en sachant qu’en dehors de mon atelier la réalité va me rattraper.” Octavio Blasi, janvier 2026
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Types
Acrylique
Thèmes
Rapport au monde
28/01/2026
26/02/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Ces derniers temps, Olivier Soulerin (né en 1973 à Clermont-Ferrand), compose des oeuvres de petits formats, à partir de tissus, gaze, et autres matériaux qu’il tend sur des châssis de bois ; il les dispose ensuite avec finesse, comme les bribes d’une peinture éclatée, sur des pans de murs; jouant avec les couleurs, les formes, recréant ainsi d’autres possibles tableaux.
Fanny Drugeon, décembre 2020 (extraits) (...) : "La recherche sur la couleur se glisse dans les interstices du quotidien, en usant du contrepoint, au sens musical du terme. Le temps du regard est essentiel, il permet de déjouer l’apparence trompeuse et de faire apparaître le jeu et la subtilité de cette recherche. Renvoyant à l’atelier de l’artiste, dans une pensée très physique de la peinture, se croisent vides et pleins, matériaux et textures, de la résille aux tissus d’ameublement, dans un va et vient de couleurs et de formes, de même que plusieurs histoires de l’art, de l’abstraction. Dans cette constellation vibrante, toutes ces histoires sont jouées et déjouées, « façon puzzle »."
Tous ses travaux fortement ancrés dans le champ de la peinture, questionnent avec un esprit de légèreté le statut de l’œuvre, jouent avec vivacité des relations entre le réel, le langage et les codes visuels.
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Thèmes
Art
28/01/2026
26/02/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Le travail de Mercè Soler (née en 1976 à Barcelone) prend presque toujours pour point de départ le livre, dont elle explore la conceptualisation, la fonction, les finitions et le contenu.
Dans la série Couvertures, elle présente une collection d’œuvres qui mettent l’accent sur l’aspect visible de ces artefacts, ces contenants, gardiens du récit et de la mémoire, soulignant la beauté de l’acte de couvrir, de ranger, de protéger. Les chatoyants velours à motifs Liberty de ces couvertures, leurs dimensions exagérées, impossibles à ranger sur des étagères mais se dressant telles des sculptures, ouvrent de multiples possibilités : A la recherche de leur propre espace et de celui de notre imaginaire.
"En jouant avec l’espace blanc et le vide, j’invite le spectateur à compléter les oeuvres".
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Matériaux
Velours
Autres
Velours à motifs Liberty
Thèmes
Mémoire
28/01/2026
26/02/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Yasuyuki Ueda (1956- ) est un peintre et graveur de style occidental. Né à Hokkaido, il réside actuellement dans la préfecture de Chiba. Diplômé de la Faculté d'art et de design de l'Université Tokyo Zokei en 1983, il explore depuis 1988 les notions de « conscience et de territoire » dans un univers abstrait à travers sa série d'estampes sur bois « ZONE ». Il expose chaque année à l'Exposition d'estampes organisée par l'Association japonaise de l'estampe depuis 1990, dont il est membre depuis 2003. Membre de l'Association internationale d'échanges d'estampes depuis 1992, il en a été le représentant de 2002 à 2006. Sa série « PAYSAGE », commencée en 1994, est consacrée aux paysages imaginaires. Parmi ses projets majeurs figure l'Exposition internationale d'échanges d'estampes contemporaines Pologne-Japon. Il fut ensuite invité à participer à une exposition spéciale lors de la Triennale internationale de l'estampe de Cracovie, qui réunissait une cinquantaine d'artistes et une centaine d'œuvres au Centre japonais d'art et de technologie. Depuis 1997, il est membre du collectif d'estampes « Han 17 », dirigé par le graveur sur bois Yuki Rei (1928-2002). Parmi les prix notables qu'il a reçus figurent le Prix du musée lors de la 39e Triennale de la mini-estampe en 1998 et le Prix du gouverneur de Tokyo lors de la 39e Exposition Seishu en 2012. Ses œuvres sont conservées dans les collections de la Bibliothèque nationale de France à Paris, du Musée d'art de Novossibirsk, du Musée national d'Argentine, et de nombreuses autres institutions. Depuis 1991, il réalise des estampes dans les séries « Paysage » et « Moisissure ». Ces dernières années, il travaille sur la série de dessins techniques mixtes « Sanctuaire en nacre ». Il est actuellement membre de l'Association japonaise de l'estampe, de l'Association internationale d'échange d'estampes, de l'Association Seishu et de la Société « Han 17 ».
Mots-clés techniques
Supports
Bois
Thèmes
Conscience
Territoire
27/01/2026
07/02/2026
Galerie SATELLITE, 7 rue François de Neufchâteau, 75011 Paris, France
01 43 79 80 20
Estampe |Antonio Seguí
Artivistas |France
Antonio Seguí sans démagogie
« L’art est le seul moyen de se battre sérieusement. » Antonio Seguí
L’exposition “Antonio Seguí sans démagogie” présentée à la galerie Artivistas, permet de (re)découvrir Antonio Seguí sous un nouvel angle. Celui de l’actualité criante tant de son engagement politique progressiste, que de ses choix graphiques, à base de couleurs fluorescentes et de collages. Clelia Taricco, commissaire d’exposition, nous offre un trait d’union inattendu entre la production de l’artiste des années 70 et notre monde contemporain, dont il semble avoir anticipé les dérives.
Antonio Seguí (11 janvier 1934 – 26 février 2022) était un dessinateur, peintre, graveur, illustrateur et sculpteur argentin, qui a vécu et travaillé à Paris. Son œuvre a été collectionnée et exposée dans le monde entier par des institutions artistiques telles que le MoMA, le Musée d'Art Moderne de Buenos Aires et le Centre Georges Pompidou, entre autres.
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
Mots-clés techniques
Procédés
Eau-forte
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
Nous aurons grand plaisir à vous accueillir pour cette exposition où 12 artistes présenteront des photographies — Sanna Kannisto, Catherine Larré, Silvana Reggiardo —, des dessins — Emmy Bergsma, Fabrice Cazenave, Gabriel Folli —, de la peinture — Dominique Dehais, Ien Lucas, Benjamin Nachtwey —, de la sculpture — Élodie Boutry, Jérôme Touron — et des eaux-fortes — Frédéric Coché.
Exposition du 13.12 au 20.12.25 et du 6.01 au 24.01.26
Courtesy l'artiste et Galerie la Ferronnerie
13/12/2025
24/01/2026
Galerie La Ferronnerie, 40 rue de la Folie-Méricourt, 75011 Paris, France
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